[Rp] Le Trivilum Des Dieux: Operation Atarisa

Discussion dans 'Roleplay' créé par Dalkiron, 13 Novembre 2016.

  1. Dalkiron

    Dalkiron Flemmard et amoureux du Rp

    J'espere que ca vous plaira! n'hesitez pas a mettre un commentaire ICI

    Prologue
    Atarisa, Station Spatial humaine

    Une jeune femme, qui semblait alcoolisée et perdu, errait dans les rues bondées d'agitation de la base planétaire Atarisa, une petite colonie humaine du fin fond de la coalition Terrienne Decanique. Un policier, ayant remarqué l'Adolescente probablement droguée, se dirigea rapidement vers elle, sûrementpour l'isoler et la protéger des potentiels dangers des rues insalubre de la station.

    -Madame, vos papiers s'il vous plaît, vous me semblez être dans un état dangereux pour vous. Dit l'officier de police, à la femme, qui semblait, de plus près, être en parfaite Possession de ses moyens.

    Elle soupira longuement avant de sortir un vieux datapad, pas plus grand que sa main, de la poche gauche de sa veste, qui était bien trop grande pour elle. Le policier prit alors la tablette et regarda de plus près les informations personnelles de l'adolescente, elle n'avait que 17ans, et ce depuis peu. Et alors que l'agent de police fessait défiler les données biométriques de la jeune femme,Il se figea lorsqu'il aperçu le nom de celle-ci,avant de lever la tête de la tablette pour regardé la jeune femme et devint rouge.

    -Madame... Je veux dire Mademoiselle Orad, je suis désolé, je ne vous avais pas reconnu, vous savez depuis la mort de votre père, c'est le bordel ici, la main jaune c'est implanté sans problème et on arrive pas à les chopper... Mais, une question, les médecins vous ont autorisés à quitter le centre de traitement? Tenta de se rattraper l'agent de police d'une façon hésitante et des plus maladroite.

    La jeune femme afficha alors un sourire, en pensant à quoi était dû ce respect. Elle était l'heritiere d'une vielle famille de héro de la coalition, dont certain avait sauvé l'humanité lors de jours sombre, et ce a de très nombreuse reprise. Chassant cette pensée de son esprit, elle récupéra son datapad dans les mains du policier, qui lui laissa sans rien dire, puis elle le glissa de nouveau dans la poche de sa veste avant de la fermé soigneusement. Elle retourna alors son attention vers l'officier, qui était maintenant rouge comme une tomate.

    -Vous savez, moi je ne suis pas une vraie Orad.... Ils m'ont adopté il y a longtemps et.... Moi aussi il me manque beaucoup, parfois, je me dis qu'il m'aurait pas laissé 1 ans dans ce centre de traitement...Rétorqua la jeune femme, de sa voix douce.
    -Dites pas ça, vous êtes une vraie Orad, Vous êtes Genny Orad, et votre père adoptif vous a choisi comme seule héritière, il y a bien une raison, pour lui vous êtes une Orad .... Répliqua l'agent, qui semblait compatissant avec l'adolescente.


    Genny afficha alors un sourire gêné et de sa main gauche, elle écarta une mèche de ses cheveux qui cachaient une partie de son champs de vision. Le matin même, elle ne c'était pas coiffée, et ses longs cheveux roux, qui touchaient le bas de son dos était emmêlé et en bataille, la mèche qu'elle passait généralement derrière son oreille gauche pendait actuellement sur son vissage et cachait ses yeux d'un vert émeraude. Avec cette coupe et sa veste trop grande, le policier l'avait vraiment pris pour une junkie perdue, mais il en était rien. Enfin, elle n’était pas une Junkie, mais juste une malade.

    -Ouais, vous êtes sympa pour un policier du secteur... Habituellement, ils auraient déjà appelé les médecins du centre... Vous êtes nouveau? Enchaîna-t-elle, en observant l'homme de loi, qui semblait avoir pas plus d'une trentaine d'année.
    -Pourquoi vous dites ça? Et oui je suis nouveau dans le secteur.... Déclara-t-il, D'une façon dure, en regardant l'adolescente avec un regard inquisiteur.
    -Oh... Euh... Rien de bien important messieurs.... Rétorqua la jeune femme, de plus en plus hésitante, en tenant fermement son datapad a travers le tissus abîmé de sa veste, et ce comme pour se donner du courage.
    -Faite voir votre tablette de do.... Commença le policier, avant d'être interrompu par des cris venant de l'autre côté de la rue, ou une dizaine de personnes c'étaient réunies en cercle autour de deux personnes qui se battaient violemment. Le policier, énervé, se dirigea en courant vers le groupe, que Genny avait deviné être une bagarre d'ivrognes.


    Elle aperçu, de là où elle se trouvait, un homme en train de frapper un autre, qui était au sol, a coup de pied dans le ventre, il en prit au moins six ou huit avant que l'agent de police intervienne et les arrête rapidement, ayant été formé pour cela. Elle profita alors que l'officier était bloqué avec les deux baroudeurs pour partir rapidement vers les bas quartier de la station, et ce malgré le faite que l'officier lui avait demande de l'attendre, et ce façon autoritaire. Elle devait se rendre dans les bas quartier pour trouver un hôtel où elle pourrait dormir la nuit sans être retrouvée par les médecins du centre et par la police.

    L'adolescente marcha durant prés d'une heure, en évitant les contrôles de police et en serrant de plus en plus le vieux datapad, encore dans sa poche, qui lui servait de carte d'identique. Arrivé dans les bas quartier, elle rejoint en vitesse l'hôtel le plus proche, L'hôtel "Vigard". Un établissement délabré de bien des manières, sûrement une façade pour une maison close…

    Lorsqu'elle rentra dans le hall du vieux bâtiment, la première chose qui la frappa fut l'immonde odeur qui hantait les lieux, qui lui provoqua une série de violent haut de cœur, qui faillit la faire vomir le peu de choses qu'elle avait réussi à avaler le matin même. Cette Odeur putride, mêlant une certaine odeur de pourriture, l'odeur naturelle des lieux et la sueur des différentes races pressentent lui rappela les décharges géantes de Thanis, un des nombreux mondes poubelle de la guilde galactique, où elle avait passé près de cinq ans de sa vie, mais ici l'odeur était pire, car concentré dans un endroit clos... Elle avait pourtant l'estomac solide... Mais là, c'était trop.

    La jeune femme ressorti de l'hôtel en trombe, près a vomir et s'arrêta lorsqu'elle voulu serré son datapad de sa mains qui devait être enfermé dans la poche gauche de sa veste, mais qui avait été ouverte, et était maintenant vide. Paniqué, elle retourna en vitesse dans l'établissement et scruta les clients de l'hôtel. Elle remarqua alors un vieux clochard tentant d'échanger la tablette contre une chambre et une compagne pour la nuit... Cette vision confirma la première impression de Genny, c'était un pur hôtel de passe ! Des filles de toute race en petite tenue montées au bras de mercenaires, d'ouvriers ou même de clochards ayant décidé de ne pas manger durant quelques jours. Comment Atarisa avait pu tomber si bas, se dit la jeune femme, avant d'apercevoir un tag sur le mur de l'entrée, une main jaune... Elle avait sa réponse.

    Chassant cette pensée de son esprit, elle se dirigea en vitesse vers le comptoirs, pour intercepté la transaction et récupéré son datapad que le clochard lui avait volé. Elle pressa le pas à plusieurs reprises, notamment lorsqu'un Igan, habituellement hostile avec les humains, lui mit une main au cul. Elle du aussi jouer des coudes pour repousser difficilement les dizaines de mains baladeuses, sa petite taille, 1m62, ne l'aidant point. Elle arriva au comptoirs lorsque son voleur affichait un large sourire était en train de monter les escaliers vers les chambres avec une golia en tenu affriolant, pendant que la tenancière de l'hôtel rangé le datapad sous le comptoirs.

    -C'est à moi ! Hurla Genny, a bout de souffle après avoir traversé le grand hall, long de près de 25 mètres.
    -Pardon ? Répliqua la dame, d'un air dur et sec.
    -Le... le datapad est à moi, il me l'a volé, rendez le moi ! Rétorqua-t-elle en tentant de récupérer son souffle.
    -Euh... Non... déclara froidement la gérante, en jugeant Genny du regard.
    -Mais... c'est du vol ! C'est à moi... il faut que je la récupère ! Répondit la jeune femme, qui commençait à paniquer.
    -Du vol... Vous accusez mon établissement ? Et qu'est-ce qui me prouve que c'est bien à vous ? Car ce n'est pas vous qui l'avait... objecta violemment la tenancière, en regardant de façon plus menaçante Genny, qui senti une présence dans dos.


    Sans attendre, la jeune femme attrapa le bras de la personne dernière elle et lui tordu, grâce a une technique qu'elle avait apprise de son père. Elle donna alors un coup sec et un craquement suivi, ainsi qu'un cri étouffer. Elle fusilla du regard la tenancière, qui semblait fort surprise de ce retournement de situation et lâcha le bras du malheureux, qui était un « agent de sécurité » du motel, au service de la main jaune. Lorsque Genny le lâcha, il s'effondra de douleur et la jeune femme déclara alors à la gérante, d'une façon beaucoup plus agressive, mais posé :

    -J'ai dit c'est mon datapad ! Vous ne voulez pas que je parle de vous à Therso, je me trompe ? Au nom de Therso, un silence pesant s'instaura dans tout le hall et une grande partie des clients de l'hôtel tournèrent leur regard vers les deux femmes.
    -Vous... Vous connaissez Therso ? Vous... Vous bluffez... bégaya la tenancière
    -Vous allez prendre le risque ? Rétorqua Genny, en affichant un petit sourire en coin.
    -C'est... commença la dame, avant que la jeune femme la coupe en déclarant :
    -Higard, allumage ! Lance une connexion avec Therso en canal d'urgence !


    A ces mots, la tenancière commença à paniquer et elle aperçu du coin de l’œil, sous son comptoir, le datapad composé un numéro, celui de Therso... Voyant l'état de son interlocutrice, Genny choisi joué le bluff.

    -Vous ne pourrez pas raccrocher... et il ne va pas être content si vous me le rendez pas... alors je serais vous, je me laisserai raccrocher, non ? Déclara la jeune femme, sur un ton ironique, tout en affichant un plus large sourire.
    -D'acc... D'accord... Répondit la gérante tétanisé, en récupérant la Tablette de données sous le comptoir.


    Sans attendre, Genny lui arracha des mains et la déverrouilla, elle annula alors l'appel et tourna de nouveau son regard vers le comptoir.

    -Bon... j'aurais besoin d'une chambre s'il vous plaît... Une discrète, si possible avec une issue autre que le hall.... C'est possible ? Demanda la jeune femme d'une façon assez douce, en s'étant penché sur le comptoir.
    -Euh... Oui bien sûr... j'ai une chambre qui pourrait vous convenir... Je vous offre la nuit...répondit terrifié la tenancière, en cherchant rapidement une clé dans un petit coffre repli de toute sorte d'étrange clé.


    Elle tendit alors la clé à Genny, qui la saisi sans rien dire, et parti en direction des escaliers sans même regarder derrière elle. Intérieurement, la jeune femme jubilait, elle avait réussi à les trompé d'une façon si convaincante... Mais elle avait joué avec le feu... Si la gérante avait connu son boss, sa mascarade aurait tourné à la catastrophe... Elle avait bluffé, elle ne connaissait pas le boss de la main jaune, Therso, mais connaissait sa réputation, un coureur de femme jeune... elle en avait joué…

    Lorsqu'elle arriva devant la porte de sa chambre, au cadre de porte tordu, à la serrure rouillée, elle avait traversé l'hôtel de part en part et les bruits qu'elle avait entendues la répugné... Des êtres obligées de s'offrir à d'autre pour pouvoir vivre... et elles avaient l'air de souffrir... Les pauvres...Chassant ces idées noires de ses pensées, elle rentra dans sa chambre, dont la porte grinça lorsqu'elle l'ouvrit.

    En rentrant dans la chambre, Genny, qui avait enlevé ses chaussures et était maintenant pied nu, fut frappé de nouveau par l'odeur, qui était encore plus concentrée que dans le reste de l'hôtel. Mais elle remarqua aussi l'état déplorable des murs, qui était constellé de tâche de moisissure et aussi impacts de balle ainsi de large projection de sang séché... et dire qu'elle avait sûrement l'une des chambres dans le meilleur état... Ce dit la jeune femme en ouvrant la fenêtre de sa chambre, pour évacué l'odeur, avant de se dirigé vers le lit, et l'autre fenêtre de la petite pièce.

    En s'approchant du lit, elle vu une petite bête courir vers la fenêtre et passer dans un petit trou entre le verre et l'armature en métal. Elle rigola intérieur, l'état de la chambre de l'étonnant même pas... lorsqu'elle vu le lit, elle fut dégoûtée et faillit vomir, des tâches de liquide séminal encore coulant était visible un peu partout sur les draps et du sang était visible un peu partout. Mais épuisé, la jeune femme décida de retirer les draps et de faire abstraction de l'état de la chambre lorsqu'une goutte de sang tomba sur ses pieds nus. C'était son sang…

    Elle refaisait une crise... Elle avait une maladie grave, une Pathologie sanguine rare et mortelle, elle en était la seule porteuse et la coalition l'avait étudié durant un an pour la « soigner », en vérité, c'était pour la mettre en quarantaine, alors même qu'elle n'était pas contagieuse ! Elle s'était échappée le matin même et elle avait sa première crise sans aide médicale ... Ainsi durant près d'une heure, la jeune malade perdit une grande quantité de sang, près d'un litres, tant par le nez, que par la bouche, lorsqu'elle cracha du sang.

    Elle ne retrouvait pas sa boîte de coagulant, qu'elle avait mis rapidement dans son sac, mais après l'avoir vidé, Genny ne trouva pas son précieux remède et titubante, elle tomba lourdement au sol, dans son propre sang. Là, sous le lit, elle aperçu la boite de cachet, qui avait sûrement roulé sous le lit lorsqu'elle avait vidé son sac une dizaine de minute plus tôt. Dans ses dernières force, elle attrapa la boite mais d'une façon trop violente et le couvercle sauta, rependant ses précieuses pilules sur le sol crasseux et dans la marre de sang formé par sa crise d'une violence rare.

    Elle saisi alors un des petits cachet bleu, l'avalant et une dizaine de minute plus tard, les saignements de nez et ses quinte de toux sanguine cessèrent progressivement. La jeune femme épuisée par sa crise, qui lui avait fait perdre près d'un quart de son sang, ne trouva pas la force de se relever et tomba rapidement dans un sommeil profond , sur le sol froid, crasseux de la chambre de ce motel, le corps dans la marre de sang que avait crée durant leur qui avait passé.

    16 heures plus tard

    Genny, Épuisée, ouvrit doucement les yeux et après avoir longuement bayait, elle attrapa son datapad dans la poche de son manteau, qui était maculé de sang. Elle déverrouilla la petite tablette et se figea, horrifié lorsqu'elle vu l'heure qu'il était. Sans perdre de temps, elle se jeta difficilement sur les rideaux de la fenêtre de son taudis pour regarder dehors et aperçu la deuxième lune d'Atarisa, il était donc au moins 15H80.... Elle avait rendez-vous avec un passeur pour quitté la station a 16 h 20 dans les dock intérieurs, a près de deux heures de marche de sa position actuelle.

    Comprenant cela, elle se leva rapidement et fut prise de nouveau par de puissant vertige, n'ayant pas encore régénéré une quantité suffisante de sang, ce qui lui fit lâcher son datapad, qui tomba dans la marre de sang séché. La malade se força retrouvé un équilibre précoce et ramassa son sac, les quelques pilules qui n'avaient pas été en contact avec son sang et son datapad. Elle se dirigea alors vers la porte, avant de se voir dans un miroir, elle avait un sale mine, sa peau, habituellement claire était maintenant presque blanche, ses yeux verts tranchant de plus belle avant son visage, lui donnant une certaine allure malsaine. Mais ce qui attira le regard de la jeune femme était la partie gauche de son visage.

    Elle était maculée de sang séché, qui lui donnait un air de survivante d'un massacre, ou au contraire, un air de tueuse folle. Elle aperçu aussi que ses vêtements étaient dans le même état, une grande partie de son manteau était pleine de sang et son T-shirt blanc avait viré au bordeaux. Son pantalon noir lui collait à la peau et la jeune femme comprit vite qu'il serait impossible de sortir habillé comme ça. Mais elle n'avait pas de rechange…

    Prise de vertige, elle tomba contre la porte de sa chambre, qui sous son faible poids, 56 kilos, sorti de ses gongs et l'emporta dans une chute qui l'amena au pied d'une autre humaine qui semblait terrorisé par ce qui venait de se passer. Vide de toute force, Genny tenta de se relever, en vain et ne vit pas le visage de l'autre femme.

    -Genny? Genny c'est toi? Nom d'Orkir, C'est bien toi! Déclara l'autre femme sur un ton mêlant surprise et joie, qui semblait connaître Genny.
    -Ma... Maggie ? Bégaya la malade, qui semblait avoir reconnue son interlocutrice, mais qui n'avait toujours pas réussi à bouger.


    Remarquant l'état de Genny, L'autre femme lui attrapa le bras et l'aida rapidement à se relever, en l'adossant au mur en face de ce qui restait de sa porte de chambre.

    -Qu'est ce qui t'arrive ? Demanda Maggie, qui ne semblait pas impressionné par le sang sur le visage et les vêtements de son amie.
    -Je... Bredouilla la jeune malade a bout de force avant que son amie la coupe et déclare :
    -Nan, dit rien, c'est un client qui a voulu aller trop loin, c'est ça ? T'inquiète pas, la main jaune va s'en occupé, je vais les appeler!
    -No.... Non! Rétorqua Genny de façon hésitante, en reprenant ses esprits.
    -Quoi? Dit l'autre femme, sous le coup de l'étonnement.
    -C'est mon sang... Je suis une cliente.... Expliqua la jeune malade, d'une voix faible.
    -Attend, c'est ton sang? Hésita Maggie avant de reprendre, tu ne serais pas la cliente qui "connaît" Therso, je me trompe?
    -C'est une longue histoire... Rétorqua Genny, en bayant de fatigue.
    -Donc... Tu n'es pas de la maison... Et tu as une clé... Aide-moi ! Déclara Maggie d'une façon hésitante, après avoir vérifié que personne n'était dans le couloir.
    -Qu... Quoi? Bredouilla Genny, avant que son amie la pousse dans la chambre d'accoté.


    Maggie avait ramassé le sac de son amie et après être rentré dans la chambre en face de l'ancienne chambre sans porte de Genny, elle ferma violemment la porte et tourna la clé dans le verrou, enfermant les deux amies dans la chambre sombre. Elle se dirigea alors vers la fenêtre , et ouvrit les rideaux , ce qui eut pour effet d'aveuglé momentanément Genny, qui était véritablement perdu.

    Lorsque ses yeux s'adaptèrent à la récente luminosité, la malade put enfin observé son amie. Elle avait le même âge qu'elle, mais était plus grande, environ un mètre soixante-dix. Elle avait des cheveux bruns lisse d'une vingtaine de centimètres de long et des petits yeux bleu qui allaient de pair avec une peau claire, sans défaut. Elle avait un corps de rêve, une taille de guêpe et un superbe sourire. Maggie faisait tache dans ce décors sordide et Genny ne put s'empêcher de poser la question gênante:

    -Maggie... Qu'est-ce que tu fous là? Tu ne travailles pas ici j'espère....
    -Je... Je... Je n'ai pas le choix... Ce fils de pute de Hog ma "vendu" a la main jaune pour payer sa dette de jeux... Mon petit ami m'a vendu a ces enculés! Aide moi... Répondit son amie, en s'effondrant sur le sol, en pleur.
    -C'est... Ce n'est pas ta faute... Je vais te sortir de là, je te le promet! Rétorqua la jeune femme, en se penchant difficilement vers son amie, qui pleurait de plus belle.


    En se relevant, quelque minute plus tard, Genny se dirigea vers la fenêtre , et regarda au loin, par delà le dôme de protection, vers le spatioport. Elle marmonna et tristement, elle se retourna vers son amie avant de delcarer:

    -Maggie, je vais te faire sortir de cet enfer, mais il faut que tu me promettes une chose....
    -Qu...Quoi? Rétorqua l'autre femme hésitante, encore au sol, en pleur.
    -Tu quittes Atarisa dès qu'on quitte l'hôtel... Et pas par les moyens standards ... Il va falloir que tu te rends à Hidas via le portail... répondit sombrement Genny, dos en regardant de nouveau le spatioport au loin.
    -Le portail? Mais tu es folle? Pourquoi le portail? Tu veux faire quoi à Hidas d'abord? Répliqua Maggie, qui semblait assez choqué de la demande de son amie.
    -Moi? J'y vais pas... C'est pour ta sécurité et celle des autres... Surtout, tu ne le quittes pas après y être allé d'accord? Rétorqua La malade, qui s’était rapproché du lit, ou sa veste était posée.
    -Tu ne viens pas avec moi? Mais qu'est ce qu'il y a? Déclara son Maggie, en séchant ses larmes.
    -Ils l'ont trouvé... Ils savent où elle est... Répondit sombrement Genny, en ramassant sa veste, tout en luttant pour ne pas perdre sont équilibre.
    -Quoi? Tu es.... Commença la jeune prostitué, avant que son amie l'interrompe et déclara hésitante:
    -Oui... Tu as toujours tes stimulant maison?
    -Merde... Il m'en reste un, tu le veux? Demanda Maggie, en se relevant difficilement.
    -Je veux bien... J'ai fait une crise hier... J'ai pris près d'une heure à prendre une pilule... Rétorqua la jeune malade, un peu honteuse.


    Elle suivi son amie dans la salle de bain, enfin ce qui s'en approchait et pris le petit cachet que Maggie lui tendait. Durant de longue minute, elle resta figé sur place,a pilule à la main, hésitant à la prendre, c'était risqué, elle masquait la douleur et épaissie le sang, comme ses médicaments, elle cela allait causer des dégâts à son organisme... Puis la jeune héritière sentie sa tablette tapée contre son flanc, dans sa poche et avala d'un coup le stimulant, avec une détermination renouvelé.

    Genny se dirigea vers la porte et après avoir expliqué son plan à son amie, elle sortie de la chambre, non sans avoir changé sa veste et son pantalon qui étaient taché de sang, et ce grâce A Maggie qui força l'armoire a vêtements pour les filles de l’hôtel. Elle se dirigea vers l'escalier de la façade du vieux bâtiment, qui était normalement fermé, mais la veille, la gérante lui avait donné les clés... Elle déverrouilla la porte, puis revint vers la chambre de Maggie, qui sortit quand elle frappa trois fois à la porte.

    Ensemble, elles prirent l'escalier de la façade et Maggie sauva de nombreuse fois la vie de son amie, dont l'équilibre avait été altèrépar la fatigue et les médicaments. Mais c'était la voie la plus sûr pour les deux jeunes femme, Genny le savait, elle était beaucoup trop faible pour repousser les pervers du hall, déjà que la veille, en pleine forme, elle avait eu le plus grand mal à le faire. Après une dizaine de minute de descente discrète, La jeune Heritiere couru vers le premier policier qu'elle vit pour signaler un meurtre au dernière étage de l'hôtel de passe.

    Et sans attendre, une trentaine de policiers en arme arrivèrent, trop pressé de fermer l’établissement, ils avaient enfin une raison légal de le faire. Avec ça, les boss de la Main jaune aller être occupé durant des mois et la disparition de Maggie ne sera même pas remarqué…

    Après avoir parler au policier, Genny retourna voir son amie, et sans un mot, elle déposa un baiser sur la joue de Maggie, qui partie dans une ruelle sombre après avoir affiché un sourire de soulagement.

    Sa mission de sauvetage accomplie, la jeune malade partie sans attendre vers les docks, ou son passeur devait l'attendre depuis prés d'une heures pour qu'elle puisse quitté la station de façon discrète, afin de protégé la population. Elle marchait depuis prés de 20 minutes lorsqu'elle aperçu l'officier de police qui l'avait contrôlé la veille, elle s’arrêta alors, et hésita, devait elle allait lui parler? Il semblait paniqué, mais elle ne savait pas par quoi. Elle prit une inspiration, et en passant a coté du policier, elle jeta un Kubric en diamant a ses pieds, ce qui valllait prés d'un millions de fois la paye d'un fonctionnaire, de quoi lui donnait des envies de voyage…

    Elle accéléra le pas, avant de sentir une force lui tirer le bras droit. La jeune malade se retourna, et aperçu l'officier, qui lui tendait la pièce. Elle afficha un sourire, et la repris avant de déclaré un peu plus sombrement:

    -Ils y a des dealers qui utilise un portail de teleportation dans East Gav, dans l'usine d'eau, un conseil, parlé avant de tirer....

    Puis elle partie en courant, en refaisant tomber le Kubric a ses pied et sans laissé au policiers le temps de répondre. Arrivé a une intersection, essoufflé, Genny se dirigea vers une allée bondée, une des allées des étals, bruyante a souhait, mais un des rare endroit de l'univers au des 10ene de race discuté et commerçaient sans réel tension aparante. Ils y avaient notamment des Igan, hostile au genre humain, et des golia, alliées de longue date de l'humanité.

    Jadis, La jeune femme aurait flanné des heures dans ces rues, mais aujourd'hui, elle ne fessait pas vraiment attention a cette vie si incroyable et pressa de nouveau le pas. Et alors qu'elle allait traversé un passage étroit en deux étal, un Augurs, des êtres semblable aux éléphants de la vielle terre, bien que plus petit et sans trompe, la poussa violemment contre un stand d'arme d'un commerçant humain en reculant. La chute fut violente, et Genny fut prise d'une terrible douleurs dans la poitrine. Elle senti très vite une chose bougé dans son abdomen, une cote qui venait de casser. Retenant un crie, pour ne pas attiré l'attention, elle préféra se rassuré en touchant sa poche ou elle avait mit sa tablette, qui était vide... Elle se tourna rapidement vers le sol, et aperçu le datapad qui avait glissé de sa poche lors du choc et se trouvé maintenant sous l'étal d'un Igan qui venait de la remarqué.

    Genny, sans même hésité, se jeta sur sa tablette avant que l'alien la prenne et applique une veille lois Igan en vigueur sur la zone commercial: "ce que tu trouve t'appartient". Après l'avoir saisi, elle la rangea dans sa poche de veste, qu'elle ferma de nouveau, avant d’être reprise par une douleur plus intense dans l'abdomen, elle venait de cassé une autre cote qui avait sûrement était fêlé dans la chute... Pour ne pas crier, elle pesta violemment en se frappant la jambe de toute ses force. Elle détestait son état lamentable, sa fragilité et ses crises, depuis maintenant 6 ans, elle ne vivait plus et souffrait.Si elle avait été normal, comme tout les autres, elle n'aurait eu que de petit bleu, des contusion mineur, mais avec sa maladie, elle avait deux cote de cassé et une douleur dans tout le dos.

    La jeune femme, en ravalant sa douleur, tenta de se levé, mais empêtré sous les fusils de l’étal du marchand humain, elle n'y arriva pas, a bout de force. Le marchand, énervé, commença a insulté genny, qui lutté pour se relevé. Mais contre toute attente, Le commerçant se tue lorsqu'il vu l'Augur le fusiller du regard, et au vu de la carrure de la bête, il n'eut pas vraiment le choix. Il se baissa alors aidé l'heritiere, qui réussi enfin a se relevé, et malgré la douleur, elle s’apprêta a repartir vers le spatioport lorsqu'elle entendit:

    -Mademoiselle, je suis désolé, désolé. Je ne souhaitait pas vous faire du mal mais ces ruelles sont bien étroites, étroites. Vous allez bien, bien? Demanda l'Augurs qui semblait des plus sincères dans sa démarche.
    -Ne... Ne vous inquiétez pas, j'aurais dû faire plus attention au lieu de courir au milieu de cette foule... Rétorqua poliment Genny, des plus étonnée qu'un augurs lui ai parler, étant donné leur réputation d'hautain et d’élitiste.
    -Vous semblait blessée et affamé, voulez-vous que je vous amène à la clinique la plus proche, proche? Continua le volumineux extraterrestre vraisemblablement inquiet de l’état de la jeune femme.
    -Cela est vraiment gentil et ça me va droit au cœur, mais j'ai une navette a prendre dans quelques dizaines de minutes... Mais sachait que je ne vous tien nullement rigueur de ce qui vient de ce passer Augurs... D’ailleurs, je ne connais pas votre nom... Répondit la jeune heritiere, des plus gêné de devoir refuser la proposition du géant, surtout au vu de ses blessures interne.
    -Très bien,bien. Je me nomme Asur, un simple marchant d'armes à la recherche de nouveauté pour mon peuple dans sa lutte contre les pirates, pirates. Oh, il semblerait que votre pistolet est souffert dans la chute, je me trompe, trompe?Demanda l'Augurs, qui semblait contrarier par l’état du petit pistolet qui était visible dans une des poches intérieur de la veste de l'adolescente.


    Genny, qui n'avais pas réalisé qu'il était toujours là le sortir, dévoilant un pistolet a plasma d'une facture exceptionnel mais au canon tordu et a la cellule de tir brisé. Alors qu'elle allait signalé que ce n’était qu'un souvenir d'un ancêtre lointain, et qu'il était dans cette état depuis la mort de celui ci, Asur ne lui laissa pas le temps et déclara sur un ton solennels:

    -Je suis désolé, désolé... Il semble de très bonne facture, mais les armes plasma sont dépassé aujourd'hui, aujourd'hui. Permettez moi de vous offrir un de ces fusil sur le quel je vous est poussé pour ne pas vous laissé sans défense, il parait qu'elle font parti des meilleurs de la station, station.

    La jeune malade,gênée, ne put refuser l'offre, étant une des nombreuse tradition des Augurs depuis leur découverte dans la travée d'Higurs, il y a prés de 5 siècle. Ainsi, lorsqu'elle reparti en direction des dock en courant, un petit fusil d'assaut était rangé dans son dos, replier sous son manteau pour ne pas trop attiré l'attention.

    Il lui fallu pas moins de 25 minutes pour traversé le dédale d'usine d'Atarisa avant d'arrivé a l'immense porte des docks, et ce à 17h25... En regardant sa montre, elle pesta, et alors qu'elle rentra dans le hall central, elle s’arrêta inquiète,en comprenant que quelque chose cloché. Les gens, habituellement si éparpillées et bruyant étaient massé devant les portes sud et Est, et semblaient tout autant inquiet qu'effrayé. Ces portes donné sur les quartiers d'habitation des quartiers riche et sur les raffinerie pour la porte est. Intrigué, La jeune femme s'approcha elle aussi de la porte là plus proche, la porte sud, et observa par dessus l’épaule d'un golia, qui était heureusement plus petit qu’elle. La lumière du couloirs d’accès du couloir était éteinte mais la jeune femme discerna rapidement des êtres de toute race dans le couloir, au sol inerte.

    ils étaient sûrement mort d'hypoxie, les filtre a air ayant sûrement lâché dans ces zones là. Pourtant l'adolescente ne semblait pas convaincu par son propre raisonnement . c'est alors que du coin de l’œil elle aperçu un technicien tentant d'ouvrir la porte. Sentant l'erreur qui se produisé, et surtout le risque dépressurisation , elle se recula rapidement en direction du poste de contrôlé de la porte nord, ou se trouvé les zone d'aterrisage.

    C'est alors que s’étant écartée du reste du monde, et ayant aperçu les force de l'ordre arrivé, Genny remarqua quelque chose d’étrange au niveau de la porte Nord Bis, la porte de la sécurité, une trentaine d’humanoïdes en armure de combat complète bleu nuit et possédant des casques hermétique entrèrent dans le hall, juste en face d'elle. D'abord hésitante face a ces soldat inconnu, la jeune femme n'eut plus aucun doute sur leur intention lorsqu'ils saisirent leur armes accroché dans leurs dos et se mirent a tirer par surprise sur les force de l'ordre qui furent fauché par groupe de 20 ou 30 a tels point qu'au bout de 20 secondes, il ne devait resté que 6 ou 7 policiers encore vivant sur les 150 appelé pour l'incident des portes.

    L'heritiere, au moment même ou les terroristes avait saisient leurs arme, était parti en courant vers le marché pour rejoindre les dedales de rue et essayer de rejoindre l'East Gav et l'usine. Mais apres avoir parcouru une 30ene de metre, et alors qu'elle arrivait au niveau des voitures de police, elle s'effondra, une douleur insoutenable dans le bas du dos. Du sang se repandait rapidement autour d'elle... Son sang qui fuyait son corps, mais cette fois si, ce n'etait pas une crise de sa maladie, non... C'etait une blessure, enfin deux, elle les sentait, deux impact dans le bas de son dos, mais bizarrement, la douleur s'effaça peu a peu. Elle toussa alors, enfin essaya, à bout, seul une petite bulle de sang sorti de sa bouche. La blessé perdait peu a peu contact avec la realité mais aussi avec les bruits des sirene de police et les cris. Le bruit sourd des tirs se firent de moins en moins fort, un bourdenement aigu couvrement rapidement tout les bruit audible.

    A bout de force, les yeux de la jeune mourrante se femerent doucement, et la derniere image qu'elle put discerner fut le visage d'une Golia, enfin plutot un demi visage plein de sang et cervelle... A l'agonie, Genny pensa al'ultime ironie de la situation, elle allait mourir dans son sang, en dehors de l'hopital comme lui avait repeté les medecins, mais pas de sa maladie... Elle afficha alors un dernier sourire avant de sombrer.
  2. Dalkiron

    Dalkiron Flemmard et amoureux du Rp

    Chapitre 1
    USSV Albion, En patrouille dans le cadran 22

    Anna fixait le vide interstellaire à travers l'epais verre blindé de l'immense baie vitrée du pont d'observation de l'USSV Albion, une fregate de reconnaissance de derniere generation de la Force Spatial Decanique.Plongé dans ses pensées, les larmes au yeux, elle sursauta lorsqu'elle entendit le deverrouillage de la porte de l'observatoire, a quelque metres d'elle, dans son dos. Ce bruit signalait l'ouverture prochaine de la porte et l'arrivé de quelque marins curieux souhaitant observer une derniere fois la station Varuis, sans aucun doute une des plus belle construction de la force Spatial decanique.

    La caporale n'etait pas la pour la superbe vue, mais pour le silence et la solitude qu'elle avait trouvé dans l'endroit quelque heures plus tot. Il n'y avait pas un bruit de pas, de rire et encore moins le bruit etouffé des moteurs, juste le silence, la laissant seul avec ses pensées, et lui permettant de ne pas troubler la concentration qu'elle avait pour ne pas perdre le controle d'elle meme, et ce depuis sa derniere mission. Mais ca ne sera bientot plus d'actualité, la porte etait prete a s'ouvrir d'une minute a l'autre et les perturbateurs n'allaient pas tarder a rentrer dans la petite piece.

    Dans le reflet de la vitre, elle s'observa une derniere fois, ses long cheveux bruns cachant une partie de son visage, et une de ses deux yeux bleu. Sa veste d'officiere etait dans un sale etat, abimé au niveau des manche et la couleur bleu clair avait peu a peu viré au gris a la suite des nombreux lavage. Elle sourie rapidement a cette vu, et alors que la porte fini de se deverouillé, elle se retourna vers la porte pour accueillir les mousses curieux avec son plus beau sourire mais aussi et surtout pour quitter la baie de la facon la plus rapide possible.

    Un dernier bruit metallique se fit entendre, lancant l'ouverture final de la porte, faissant dire a la jeune femme que cette porte s'ouvrait bien trop lentement pour une simple salle annexe. Lorsqu'elle commenca a entendre les rires des marins jovials, elle soupira longuement, a bout. Mais lorsqu'elle apercu pour de bon le petit groupe de l'elite de la flotte humaine rigolant et alcoolisé, elle ne put contenir un large sourire, lui rappelant certaine de ses permitions lors de son entrainement. Mais tres vite, son sourire s'effaca lorsque les membres de l'equipage l'apercurent et changement brutalement de comportement, en effet, ils s'ecarterent rapidement de la jeune caporale, et se mirent a lancer des regards inquiets au autres. C'etait de la peur, et ils l'observaient craintivement, comme une etrangeres.

    Anna, qui fut bien plus affecté par leur reaction qu'elle ne le montra,et sorti rapidement de la piece en appuyant violement sur le bouton de fermeture de la porte en fuyant le regard des mousses pour les proteger, mais aussi pour se protéger elle. Durant les quelques secondes qui durerent la fermeture de la lourde porte automatique, elle entendit les mousses murmuré à son sujet, lui provoquant un pincement au coeur. Lorsque le verrouillage fut terminé, Anna, à bout, s'effondra contre un des mur du long couloir, le larmes au yeux. Ça faisait 4ans qu'elle travaillait sur l’Albion, qu'elle côtoyait les mousses et ce de façon quotidienne, mais depuis qu'ils savaient, depuis sa blessure, ils l’a craignaient et l’éviter tel un monstre…

    Alors qu'elle allait craqué pour de bon, la jeune caporale aperçu du coin de l'oeil un mouvement, un autre groupe de mousse alcoolisé approchait d'elle, pour aller voir une dernière fois les paysages de la station Varuis. Sachant qu’elle ne supporterais pas une nouvelle situation comme celle qu'elle venait de vivre, elle se releva rapidement et décida de contourné les mousses qui approché par un couloir annexe, et prestement après avoir séché ses larmes, elle partie en direction des escaliers de service Est, souvent désert. Au bout de deux minutes de marche rapide, elle arriva face au escaliers non utilisé et la larme à l'oeil, elle commença à monté les marche pour se diriger vers le ponts deux, trois étages plus haut, et ainsi rejoindre sa chambre, ou elle allait sûrement y passer le reste du voyage, confinée.

    Longeant les murs, la jeune caporale réussi à évité les contactes possibles avec les autres membres de l'équipage, s’epargnant une épreuve d'une difficultés monstre. Au bout de dix minutes dans les couloirs et escaliers du vaisseau, Anna se retrouva face à la porte de sa chambre, et de la où elle était, elle entendait le capitaine donner ses ordres et l’agitation de la plate-forme de commandement. En effet, sa chambre, comme celle du capitaine, était mitoyenne avec le poste de commandement pour permettre une meilleure réactivité des officiers haut gradé. Mais aujourd’hui, elle aurait préféré être dans une des petites chambres des mécanos, dans les fin fond des conduite du vaisseau.

    En soupirant, la jeune gradée tapa une série de chiffre sur le panneau de contrôle de la porte de sa chambre, et quelque seconde après, elle s'ouvrit dévoilant un espace plus grand que la moyenne des chambres d'équipage. Ça l'avait toujours mit mal à l’aise d'avoir le droit à un traitement de faveur, et aujourd’hui plus que tout les autres jours, elle sentait la cassure entre ce qui se passé et sa vie qui lui échappé de plus en plus.

    En rentrant dans sa chambre, Anna se senti en sécurité dans un espace familier et clos, seule. Elle verrouilla rapidement la porte et s’effondra en pleurs sur son lit libérant enfin ses sentiments tenu en captivité depuis maintenant 5 jours. Elle avait peur, peur ce qu'allait lui faire l’amirauté et ses scientifiques, peur pour ses amis et peur pour sa vie. Mais se qui revenait toujours dans ses pensées c'était tous les sacrifice qu'elle avait fait pour arrivé ici, dans ce vaisseau incroyable. Elle avait rejoint le projet Elite le jours même de ses 18ans, et ce contre l'avis de tous.

    Elle avait surprise tout le monde en devenant rapidement la meilleure, mais pas juste de sa promotion, mais la meilleure depuis la création du projet, 3 millénaire plus tôt. Elle était plus intelligente, rapide et forte que tout les autres membres projet, ce qui lui avait très vite valu une renommé dépassant l’armée humaine, en étant supposé pour devenir un des membres fondateurs d'une unité d'élite inter-espece. Mais à la surprise général, elle avait refusé, préférant embarqué sur l’Albion le jours de son inauguration pour protéger au mieux ses concitoyens. Personne ne savait pourquoi elle avait se choix, mais aujourd’hui, l'équipage du vaisseau commençais à comprendre…

    Malgré ses états de services exceptionnel, ayant protégait l'abion de 6 abordage pirates, sauvé 16 colonies de la frontière des raids esclavagiste et surtout elle avait sauvé l’amiral Brick Toser, chef de la Force Spatial Decanique, et ses hommes d'une attaque de Ziggos avec seulement son escouade et ce sans aucun support… elle avait fait et vécu l’impossible pourtant elle était toujours là, à repenser à ses moments. Elle avait aussi reçu plus de médailles que de raison, près de 50 de tout types, récolté en tout juste 4 ans de service actif… elle avait été un modèle pour beaucoup de jeune perdu et au fur et à mesure de ses succès, les engagements dans l’armée avait été exponentielle.

    Mais aujourd’hui, dans cette chambre, elle n'était plus ce modèle de bravoure et au yeux de tous, elle ne le sera plus jamais… une petite blessure avait suffit pour faire que tout s'effondre. Ils avaient fait une prise de sang et ils avaient sût… Anna était porteuse d’une mutation rare dangereuse et interdite dans la coalition qui n’hésitait pas à faire le “ménage” dans les maternité humaines. Sa mutation n'était pas un cadeau, bien au contraire… elle l'a rendée instable psychologiquement dans la vie de tout les jours. Mais surtout, la jeune femme pouvait, lors de crise, déformé la réalité, tordant et brisant toute chose à proximité d'elle, sans aucun contrôle. Et c'etait bien sa le problème, l’absence de contrôle lors des crises. Elle laissé alors sa haine et sa rage se déverser en dehors de son corps dans un maelström de destruction pur.

    Pourtant, elle n'avait jamais blessé ou tué quelqu’un et ce même enfant. Pour réussi cette exploit, elle avait développé un code de conduite pour gardé le contrôle en toute circonstance. Une serie de regle qui regisé sa vie de tout les jours, et notamment ne jamais pleurer, en effet, c’etait un puissant catalyseur d’emotions violemment et la jeune femme pouvait perdre le contrôle durant ce genre de momement. Mais La jeune mutante le savait, elle etait particuliere, differente des autres mutants, elle avait bientôt 23ans et n’avait jamais eu de crise dangereuse pour d’autre personne qu’elle meme, soit beaucoup plus de temps « sains » que l’ensemble des autres humains affublé de la mutation ayant etaient tué par la folie de la coalition.

    Malheuresement pour Anna, le gouvernement humain allait la considerer comme un dangers pour elle et les autre et leur sentance sera rapide et violente, la mort. Jadis, la coalition humaine,revant des pouvoir de ses etres mutant, avait tenté de former des enfants porteurs de cette malediction pour les utiliser comme armes sur les champs de bataille galactique mais a chaque fois, le resultat avait ete le meme… Et avait cellé le sort des mutant, chassé dans un genocide legal et encouragé par la population terrifier par ce qu’elle n’arrivait pas a controler et comprendre. La jeune femme etait une rescapé, enfin put pour longtemps… Elle allait etre etudié, torturé et subir des expérience atroce de la part de la cellule de recherche 1, les chercheurs personnel de l’amiral Primus Zalkod, le nouveau chef des forces de recherche de la Force Spatial decanique.

    Alors qu’elle se perdait dans ses pensées fluctuant entre haine et peur, la jeune caporale fut coupé par un petit « bip » aigu signalant que la porte de sa chambre venait d’etre deverrouillé par le capitaine, le seul capable. C’etait l’heure, l’heure de sa mise a pied, le capitaine attendait surement derriere la lourde porte, attendant son deverouillage, plus long que la moyenne, ce qui laissa la temps a la jeune femme de se relever de son lit et de sécher ses larmes pour se montré digne et droite, bien qu'elles avaient sûrement marqué ses joue et le haut de son T-shirt. Mais elle s'en fiché sérieusement, pourquoi être présentable le jours de sa mise à pied…

    Après s'être relevé la jeune mutante remarqua horrifiée l'état de sa chambre qui semblait avoir était soufflé par une tempête d'une violence incommensurable. A certain endroit la parois des murs était enfoncé et tordu, son bureau était brisé deux en son milieu et le miroir qui trônait contre le mur de son lit avait éclaté en morceaux jonchant le sol. L’armoire automatique où était rangé les affaires de la jeune femme avait subit le même sort et ses vêtements avait été comme soufflé dans toute la pièce. Cette vision de désolation rappela rapidement à la jeune caporale à quel point elle pouvait être dangereuse pour ce qu'elle aimait et sombrement elle se rappela intérieurement une phrase que lui répété souvent les gens qui l'avait élevé :«Pour vivre tu dois me promettre de ne jamais, au grand jamais pleurer. Dans c'est moment là tu perds contrôle et petite fille, tu ne voudrait pas mourir hein ? ». Aujourd’hui, elle n’avait pas tenu cette promesse, et comme on lui avait dit, sa mort etait proche.

    Chassant ces idées noir de ses pensées, Anna s’apercu dans un des morceaux brisé du mirroir, et effectivement elle n’avait pas bonne mine. Ses long cheveux bruns etaient tout emmêlé et masqué une partie de son visage et de son cou, alors qu’habituelement elle les ramenait en arriere. Ses yeux bleu ciel etaient marqués de grandes cernes, surement causées par les dernieres nuit ou elle n’avait pas put fermé l’oeil, terrorisé et paniqué au sujet de son futur mais aussi a cause d’un etrange presentiment qui la tenait depuis maintenant 3 mois. Sous ses yeux et sur ses joues, on pouvait sans mal discerner les traces laissées par les larmes qui avaient perlé sur le visage de la jeune femme et ayant fini sa course sur le haut de son T-Shirt. Mais ce qui attira le regard de la mutante fut une petite cicatrice de quelque centimetre sur sa pommette gauche, juste a coté de son œil, qu’elle avait gagnée lors de sa derniere mission. C’etait cette blessure qui avait tout provoqué, c’etait cette petite blessure qui avait brisé son futur, alors par reflexe, elle passa le doigts dessus, sentant la douleur se ravivé, les fils bougé au passage de son doigt, la faisant se sentir vivante.

    La jeune caporale fut coupée dans son observation par l’ouverture de la porte, la faisant sursauté d’une facon assez brusque et attirant son regard. Le capitaine Adans,un homme de 68ans au cheveux blanchi par l’age et a la peau brunie par les combat, se tenait là, escorté par deux homme en arme qui semblait a cran, ils realiserent rapidement l’etat de la piece jadis si accueillante, et par reflexe, Adans fit un pas en arriere un peu effrayé par la puissance colosale qui avait devasté ces quartier. Les deux hommes en armes, eux, reagirent d’une maniere plus marquante et choquante pour Anna. Ils se contenterent de rapprocher leur doigts de la detente de leur fusil en ayant prit soin de retirer discretement la securité, les laissant libre de tirer a tout moment.

    Decu et effrayé par la reaction de ses anciens collégue, la jeune femme se retourna en direction de son bureau en moitier en miette. Elle se pencha pour attraper une petite boite au dorure qui semblait avoir du vecu. Anna regarda de nouveau son capitaine et ouvrir la petite boite et rapidement elle lanca son contenu au vielle homme, Adans, malgré son age, attrapa son mal le petit objet en metal orangé et avant qu’il n’ait le temps de reagir, la jeune caporale declara au bord des larmes:

    -C’etait un cadeau de votre part, je le merite pas… C’etait a votre ancien capitaine, je me trompe? Enfin… Maintenant ca a plus vraiment d’importance… C’est drole non, de se dire que c’est moi qui vais quitter l’Albion avant vous alors que ca fait 2ans que vous parlez de prendre votre retraite… Adans, je… Je suis desolé…
    -Je… Vous… Commenca le vieux loup de guerre, surpris de la fragilité apparante de la jeune femme, avant qu’elle ne le coupe pour rependre, plus froidement en sechant ses yeux:
    -Bon… On va pas y passer des heures, je sais pas si je vais le supporter… Tu...Vous etes là pour ma mise a pied, Pour me relever de mes fonctions… On le sait tous depuis 3 jours, c’est quoi les chef d’accusation? Ca doit etre haute-trahison, Mise en dangers d’un equipage de la force spatial decanique, trafique de resultat d’expertice medical et plein d’autre truc, Je me trompe? Enfin a vrai dire, je m’en fou… Pour ce qui est de mes codes d’acces, de mon equipement et de mes armes de services, tout se trouve dans mon casier dans le vestiere d’operation… Pour ce qui est de mon instabilité, Si les membres de l’equipage m’eviter, ca devrait bien ce passer… Normalement…


    A ces mots, la mutante regarda triste et en proie au doute l’etat de sa chambre, pleine de sentiment contraire, osilant entre peur et degouts d’elle meme. Une nouvelle goutte perla de son oeil gauche, et par reflexe, elle se retourna, dos au capitaine et son escorte pour caché son etat emotionnel peu rassurant. Cette reaction et la tirade qu’elle venait de faire surpris au plus haut points les deux hommes en armes qui semblait perturbé de voir cette jeune femme qu’il avait cotoyé reagir comme ca, aussi froidement.

    -Bien… vous sais, je n’ai pas demandé cela, c’est n’est pas mon choix… Ca fait 4ans que vous etes a bord… Mais ils ont peur… repliqua Adans tout en affichant un air froid
    -Ils ont raison, je suis un dangers pour ce vaisseau, j’aurais jamais du rejoindre le projet, c’etait une erreur… retorqua Anna, en proie au doute, tiraillé entre sa soif de vivre et sa peur de faire mal a d’autre.J’ai tordu des plaques metals fait pour résisté a des tirs de protons lourd a la seul force de ma pensée, sans meme le vouloir, par accident… Alors si je me blesse, ou meme si je pete un plomb, combien de temps la coque de l’Albion va tenir, je vais te le dire, pas assez de temps… Alors oui je suis un dangers, je devrais pas etre là….


    Avant que l’homme ne reponde, une voix dans son oreillette le cassa dans son elan, et Il afficha alors une mine deconfite, et sans meme s’excusé ou se justifier, il parti en direction de la porte qu’il franchie rapidement, suivi par les deux hommes en armes, qui semblait soulagé de s’eloigné du “monstre” qu’etais Anna. Et Elle, surprise de la rapidité du depart de son ancien mentor, resta debout, au milieu du carnage qu’etait devenu sa chambre avant que la porte ne se referme, la laissant seul. Sombrement, la jeune femme se dit que ca c’etait bien passé, et se dirigea vers son armoire, dont elle sorti un petit couteau grand comme son pouse, et s’assit sur la seul zone du lit qui n’avait pas etait soufflé par son psyché. Elle commenca alors a joué lui, l’ouvrant et le lancant contre son plafond, le receptionnant sans probleme par habitude, c’etait son seul souvenir de sa vie d’avant, de sa premiere famille, la secte Ori-154, avant qu’elle de soit confié a une autre secte qui lui avait tout apris.

    Aussi loin qu’elle se rappellait, elle n’avait jamais eu de parents, juste des etres sans visage, masqué et froid lui apprenant a contenir sa force, et dans une autre mesure a la controlé. Lorsqu’elle avait compris leur desin, l’utilisé comme une arme et ce malgré son impossibilité a se controlé, Anna avait fuit le plus loin possible et etait devenu une jeune femme normal, enfin sans parents, pupille de la coalition. Elle avait commencé ses etudes en secondes et avait apris vite, trop vite… et lors de ses 18ans, Ils l’ont retrouvé, et elle s’est engagé… C’etait de leur fautes ce qui arrivé aujourd’hui se dit la mutante, avant de saisir a deux mains son couteau, et se dire que non, c’etait de sa faute a elle, et qu’ils l’avaient juste crée et sauvée plus jeune.

    Dans ses pensées, la jeune femme declara sombrement dans le silence de sa chambre seulement troublé par les vibrations des moteur:

    -Ca va etre long….
  3. Dalkiron

    Dalkiron Flemmard et amoureux du Rp

    Chapitre 2
    USSV Albion, En patrouille dans le cadran 22

    Quelques heures plus tard
    Anna n’avait pas bougé depuis maintenant des heures, plongé dans une transe, noyé dans un flot souvenir qui a tout moment la submergé, mais sans reel conviction elle se contenait pour ne pas deraper et provoquer une catastrophe. Elle etait dubitative sur son sort, sur ce qu’allait devenir son escouade, ses amis, qu’elle n’avait pas put voir depuis son accident, lorsqu’ils l’avaient porté a l’infirmerie. Mais ce qui l’empechait de dormir etait sa mise a pieds, qui avait ete un vrai choc psycologique, mais pourtant, elle essayait de resté forte, digne. La jeune femme avait peur, enfin elle etait terrorisé mais la mutant se savait, elle ne devait pas craqué, pas encore. Elle ne voulait pas donné plus de travail au service de reparation sur terre, qui allait surement devoir changer intergralement les equipements de sa chambre, au vu de son etat catastrophique.

    Mais alors qu’elle plongait au plus profond de ses souvenirs, un morceau de son bureau, en equilibre sur des vetements propulsé par sa crise, tomba violemment. Anna, tendu et ailleurs, sursauta brutalement, et se coupa l’interieur de la main gauche par inattention. En effet, elle jouait encore nerveusement avec son petit couteau, et dans son sursaut, il avait entaillé sa chair en profondeur et le sang bordeau commencait a coulé de la blessure, lui provoquant une vive douleur, lui arrachant un crie de douleur. Pestant, elle couru vers la porte de sa chambre en laissant tomber le couteau ensanglanté, sachant tres bien le pouvoir des blessures sur son mental, qui pouvait lui faire peter un plomb.

    Lorsqu’elle arriva au niveau de l’ouverture, La jeune mutante hesita quelque seconde, elle ne pouvait pas sortir dans cette etat, enfin pas avec cette blessure et le regard des autres, ce serait trop dur, dangereux. Alors, part depis, elle actionna l’intercom de l’ouverture de sa porte, et rentra le code pour accedé au communicateur de son ancien mentor. Anna du attendre quelque minutes avant qu’il ne reponde, mais lorsqu’elle eu en communication, le capitaine compris vite l’importance de l’information qu’elle venait de lui donnait et moins de 5 minutes plus tard, l’intercom de la porte de la chambre de la jeune femme sonna, signalant un visiteur a la porte, un medecin.

    Rassuré mais un peu stressé de voir une personne qui la craint, la jeune femme sera sa main coupé, pour tenté tant bien que mal de retenir le sang qui perlé par grosse goutte de sa main, se repandant sur son pantalon gris clair et sur le sol blanc, sechant rapidement, donnant un air sinistre a la chambre deja ravagé. Mais elle se savait, elle allait devoir ouvrir pour se contenir, alors pleine d’aprehension, la mutante deverouilla la porte, devoilant deux hommes en arme et une jeune femme, tout au plus 22 ans, de taille moyenne, environ 1 metre 70, les cheveux mi-long blond et les yeux bleu ciel.

    La medecin portait une veste bordeau par dessus un T-Shirt affublé d’un symbole de nom et d’un simple mot “Alpha”. Elle portait aussi un pentalon blanc standard de la flotte qui risqué de ne plus l’etre plus longtemps. Cette idée deprima encore plus la jeune caporale aux arrets, qui non sans une courte periode de reflexion, qui ne depassa pas lamiliseconde, reconnu alors la medecin qui se presentait a sa porte pour la soigné.

    -Ema? Demanda surprise Anna.
    -T’es toujours ma boss tu sais, et peut importe ce qu’ils disent! Retorqua l’autre jeune femme, en affichant un leger sourire.
    -Parle pas comme ça, ça pourrait t’attiré des enmerdes, et tu le sais. Repliqua la mutante, contrarié par les paroles de son amie.
    -Au diable ce qu’ils leur plait, de toute facon, je fais plus partie de l’armée depuis ce matin, donc bon… D’ailleurs, les deux guguses, Oui vous, tirez vous, j’ai pas besoin de toutou… Declara Ema, de facon nonchalante, en faisant des signes au deux hommes en armes, qui partirent enervé.
    -Attend tu as dit quoi la? Demanda interloqué la caporale, ayant tilté sur la declaration de son amie.
    -Euh… Laisse tomber, C’est rien de bien important… Bon, fait voir cette main! Repliqua la medecin, en mimement l’indifference.


    Anna, qui sentait la douleur revenir, ne prit pas de risque et laissa son amie la soigné, assis sur la petite partie de lit encore en etat, et dans un silence pessant, les deux femmes ne sachant pas comment relancé la conversation. Apres de longue minutes durant les quels la mutante observa son amie desinfecté doucement la plaie qui etait visiblement bien plus profonde que ce qui etait visible a premiere vu, expliquant la grande quantité de sang qui avait fui son corps et c’etait rependu sur son pantalon et sur drap de son lit, La medecin declara hesitante:

    -Je… Je suis desolé… Je voulais pas…
    -Tu savais pas, tu a bien fait… Et puis bon, tu savais pas, tu n’as fait que suivre la procedure, je peux pas t’en vouloir d’avoir voulu me sauvait la vie! Repondit rapidement la caporale, en sourirant sincerement a son amie.
    -Pourquoi tu nous l’as caché… On aurait pu… commenca la medecin, avant d’etre coupé par Anna, qui bienveillante, coupa son amie et dit:
    -Non, Vous pouviez rien faire, meme si tu avait su… J’ai eu une commotion cerebrale, j’aurais put en mourir, vous n’aviez pas le choix, c’etait la seul solution, tu as bien fait de me conduire a l’infirmerie… Merci Ema, mais aujourd’hui c’est juste la fin de 22ans de chance…
    -Je… Comment tu as fait pour les tromper aussi longtemps? Et pour les prises de sang du projet elite, pourquoi ils t’ont pas grillé? Demanda son amie, en attrappant doucement la main meurtrie de la mutante.
    -J’ai… J’ai eu de la chance pour tout te dire… Tu sais l’infermiere en chef du projet, elle a eu un fils, et c’etait un mutant, comme moi, la coalition la tué alors a la naissance… Ca fait maintenant 6 ans qu’elle s’oppose au gouvernement sur ce sujet, alors quand elle a vu mes analyse de sang, elle a compris et alors que je croyait qu’elle allait me denoncé, elle a facifié mes documents, et j’ai passé les tests sans probleme… Retorqua Anna tout en grimacant legerement lorsque la medecin commenca a suturé la plaie de facon rapide et net.
    -Attend, tu parle bien de La Medecin du programme, cette connasse? Ca ve dire qu’elle a un coeur… Interessant… Faut que je revois ma theorie alors… Declara la jeune soldat en affichant un large sourire, comme pour detendre l’atmosphere assez lourde au vu de la situation catastrophique de son amie.
    -Dit pas de connerie, elle a eu la vie dure, mais c’est vrai que pour le coup, elle vous en fait bavée vous les medics de combat, mais regarde toi aujourd’hui, elle t’as presque crée de toute piece… repliqua la blessée en serant les dents de douleurs lorsque son amie appuya de plus belle sur la plaie preque recoussu, pour appliqué une bande regeneratrice et mettre en place un bandage qui allait lui comprimé sa blessure.


    C’est alors qu’Anna leva les yeux vers son amie, et s’appercu qu’elle pleurait, bien qu’elle tentait de le contenir, de le cacher. Touché par l’affection d’Ema, la jeune mutante la prit dans ses bras, sachant tres bien qu’elles n’aillaient plus se revoir d’ici quelque temps. La medecin pleura de plus belle, comme pour se libérer d’un poid et en sanglot declara:

    -Pourquoi… Pourquoi toi… Tu es tout ce qu’on as, tu es vital pour l’equipe, alors que moi… Vous etes presque jamais blessé, je suis pas une bonne tireuse, je sert a rien, alors pourquoi c’est pas a moi que ca arrive…
    -Tu… Tu te fou de moi j’espere, tu es aussi importante que chancun des membres de l’equipe, combien de fois tu as rafistolé Marcus, Nik et Helena sur le terrain, je vais de le dire de 100ene de fois, sans toi aucun de nous ne serait pas là, et je parle meme pas des civils que tu as soigné en operation, Tu te rappel de l’operation sur Virg, Tu m’as sauvé la vie ce jour la, j’allait prendre une balle dans la tete, mais t’as reagit a temps, alors je te le dis si tu me ressort encore une fois ca, tu va avoir des gros probleme! Retorqua ne peu enervé la jeune caporale apres avoir claqué son amie.


    Ema, touchée par les paroles franche de son amie ne savais plus quoi repondre et prefera se taire tout en finalisant le bandage, d’une facon douce mais sûr d’elle. Un long silence s’installa dans la petite piece et la medecin en profita pour observer les degats qu’avait subit la chambre de son amie, et fut tres vite marqué par les deformations de la structure de la piece, pourtant concu pour resisté a des tir de canon a plasma lourd.

    -Tu… Tu as demissioné c’est ça ce que tu as dit tout a l’heure, je me trompe? Demanda en hesitant Anna, comme pour brisé le silence qui c’etait immisé entre les deux amies.
    -Ce matin, le capitaine est venu nous annoncé ton sort et me promouvoir a ta place, et tu me connais… Je lui ai dit d’allé se faire foutre royalement, et comme ca fait 4 ans qu’on sert la Force Spatial Decanique, on peut la quitté comme on veut! Helena a etait la deuxieme a l’envoyé boulet, marcus as suivi et Nik a meme pas pris la peine de repondre au capitaine! Je pouvais pas resté avec ces hypocrite qui la semaine derniere te vénéré a moitier, et aujourd’hui il te traite comme de la merde et on peur de toi… Cette galaxie par vraiment en couille de facon spectaculaire! Et pour tout te dire, si je dois encore servir la Coalition, ce sera que sous tes ordres! Repondit la medecin, tres enthousiasmé par son aveu spontané.
    -Qu’est ce que je ferais sans vous… Dit, tu te rappel de la mission sur Hornir, tu sais le raid d’esclavagiste, dans la bordure Est? retorqua Anna, qui affichait maintenant un petit sourire.
    -C’etait pas notre premiere mission? Car si c’est elle, bien sur que je m’en rappel, ca avait eté n’importe quoi, t’etait obligé de gueulé comme pas deux pour qu’on t’obéisse et Marcus qui trouvait drole de pirater les lumiere pour les allumer et les éteindre de facon rapide, juste pour voir si elle allait cramer, d’ailleur il avait etait decu, ca avait pas marché… Declara Ema affichant elle aussi un sourire a peine voilé quand elle se remémora ses souvenirs vieux de plus de 4ans.
    -Tu oublie Nik qui avait tiré pendant pres de 5 minutes sur un mur car je le cite “personne n’as le droit que je tir pour lui” et deux heures apres j’avais dû le trainé sur 200 mètre car il avait pris une balle dans la jambe… Tu sais qu’apres la mission, le haut commendement a voulu me muté dans une autre escouade et declassé Marcus, Helena et Nik! Mais je les est envoyé boulet, je sentais qu’il y avait un truc entre nous tous, qu’on allait devenir quelque chose, une famille! Repliqua la jeune caporale, en remettant une meche rebelle derriere son oreille.
    -Vraiment? Tu as vraiment decidé de rester malgré la catastrophe qu’avait ete cette mission, entre Nik qui avait ete blessé, Helena qui avait essayé de se tiré et Marcus qui avait tenté de nous tué en activant un SAS où on etait, tu avait quoi dans la tete a ce moment? Retorqua la medecin, choqué de la revelation de son amie.
    -Tu reagis comme le haut commendement quand je leurs ai dit que je restait… Sur le moment ca pouvait paraitre con voir inconscient, mais regarde nous aujourd’hui, on est l’equipe avec le meilleur taux d’operation reussi, On a jamais eu de perte, on a sauvé des milliers de civils qui n’avait que nous pour les protégé, si je devais retourné dans le passé, je ferais exactement pareil ! Mais bon… C’est plus vraiment d’actualité, quand tu y pense… Avant de pouvoir finir sa phrase, Anna et son amie furent projeté violement sur le sol.


    L’Albion venait surement de quitté sa vitesse Supraluminique de croisiere de facon brutal, en urgence, et les deux jeune femmes le savaient, ce n’etait jamais un bon presage. La mutante se releva vite, et saisi la main d’Ema pour l’aidé a se relevé, alors qu’elle etait empetré dans les vetements qui s’etaient rempendu dans toute la piece lors qu’Anna avait craqué. Puis elle se dirigea vers le hubblot de sa chambre, qui avait par miracle subit aucun degats, et observa l’espace par dela le vaisseau, il y avait un petit planetoide avec une fine atmosphere verdatre et deux petite lune. Rapidement, elle fit des petits calculs de trajectoire de tete, et se retourna vers son amie, qui semblait perdu.

    -Atarisa… Je crois qu’on est dans l’orbite haute d’Atarisa… Mais si c’est le cas, c’est bizarre, je vois aucun vaisseau marchand… Juste des debris… Dit la jeune caporale, des plus étonnée

    Et alors qu’Ema allait repondre, un petit bip aigu se fit entendre au poignet de la medecin, sa montre tactique sonné, ce qui voulait dire qu’elle etait appellé sur le pont d’operation. Sans perdre de temps, elle fit un calin a son amie et quitta la piece, laissant la mutante seul, plongeant son regard dans le hubblot devoilant un panorama a la limite du poetique qu’elle trouvait manifique et repossant.
  4. Dalkiron

    Dalkiron Flemmard et amoureux du Rp

    Chapitre 3
    USSV Albion, En patrouille dans le cadran 22

    4 heures plus tard

    Le capitaine Adans regardait frenetiquement sa montre, cela fessait maintenant deux heures que l’equipe Charlie avait quitté la fregate a bord d’une des navettes d’operations en directions des docks militaires d’Atarisa III, la derniere extension de la premiere station spatiale humaine en dehors du systeme solaire, mais depuis leurs arrivé il avait perdu le contacte avec eux… C’etait la deuxieme escouade qu’il avait envoyé sur place en 4 heure et il etait arrivé la meme chose a l’escouade Beta… C’etait ses troupes de reserve, pas de vrai combattant, mais il avait pas eu le choix, et ce car l’escouade qui Caporale Vong avait refusé de partir en mission sans elle, et surtout car ils avaient tous demissioné le matin meme a la suite de la mise a pied de leur chef et amie. Adans avait longtemps cherché une solution pour qu’ils acceptent cette operation sans leurs chef, mais en vains, ces hommes et femmes etant de vrai emmerdeurs avec la hierachie, et maintenant qu’ils etaient plus des soldats, ils se lachaient. Mais ce qui impressionnait vraiment le vielle homme, c’etait cette loyauté entre eux, chose qu’il avait cru impossible quand il les avais vu la premiere fois, quand ils etaient monté a bord de son vaisseau sans meme se regardé ou se parler. Anna avait vraiment fais un travail impressionnant sur son equipe, et il en etait sur, elle aurait eté un tres grand capitaine… Alors qu’il commencais a repensée au sort de la mutante, il fut coupé dans sa reflexion par un bruit sourd signalant le retour de la navette de l’equipe Charlie d’Atarisa.

    Part habitude, le Adans s’ecarta de la zone d’atterisage se preparant a acceuillir ses hommes pour un pres rapport. Mais lorsque la navette rentra dans le hangars, de nombreux crie de surprise et d’inquietude se fit entendre dans l’assemblé de mousse present, la petite navette etant criblé d’impact de tir, qui avait deformé une partie de la coque. Touchant difficilement le sol, les moteurs du petit transporteur prirent un long moment avant de ce coupé, ce qui paru suspect pour le veille homme, mais inquiet pour l’etat de ses hommes, il fut l’un des premiers a courrir vers la navette pour les sortir de ce qui ressemblait plus a une epave qu’a un vaisseau militaire. Il fut tres vite rejoint par l’equipe de secours, qui commenca a forcé la porte lateral gauche, la seul encore dans un etat potable.

    Adans qui n’arrivait pas a voir le pilote vu son regard attiré vers un detail, la torche spatiale clinoté avec un rythme defini. Interloqué par ce detail, il l’observa de plus pres et la, il compris. C’etait un message, dans un vieux code qu’il avait apris a ses hommes, et il ne disait qu’une chose:

    “C’est un piege, Explosif a bord”. C’est alors qu’il entendit un clic brusque, l’equipe de secours venait d’entamé la derniere phase de forcage de la porte. Sans hesité, il se retourna vers eux et cria:

    -Arretez, c’est un piege, la navette est bourré d’explosif! Evacuez le hangar !

    En moins d’une secondes, les marins present cesserent ce qu’ils fessaient et partir en courant en direction des sorties du hangars, mais quelque secondes apres, un bruit sourd se fit entendre, la decoupeuse automatique de l’equipe de secours venait de finir son office, alors que les marins qui la manipulé habituellement couraient pour leurs vie. Par reflexe, le vieux capitaine tourna le dos a la navette et ferma les yeux.

    Au meme moment , quartiers d’Anna Vong

    -Nik, sans vouloir te vexé, va bien te faire foutre… dit Anna, qui etait toujours assis sur la seul partie de son lit encore en etat, face a un homme d’une trentaine d’année au crane chauve et au yeux marron.

    C’etait un des membre de l’escouade de la jeune femme, leurs mitrailleur, la force brut de l’escouade. Il messuré pas moins de 2 metre 04 pour 180 kilo de pur muscle. Chose rare dans la Force Spatial Decanique, il etait couvert de tatouage sur tout le corps, certain que la caporale arrivé a comprendre et d’autre dont elle n’arrivait pas a diserné la logique. Malgré son air impossant, Nik etait un homme calme, surtout quand son amie lui demandé, et ce depuis qu’elle l’avait trainé a couvert et protégé des assaults de mercenaire alors qu’il etait blessé, et ce durant leur premiere mission, malgré le comportement du soldat avec elle.

    -Mais, on aura la belle vie, on te sort de la vite fait bien fait, on arrive sur Atarisa, on prend une navette direction Kellos et on devient des mercenaires, on aurait la belle vie, je te le dit! Repondit Nik, qui semblait enervé par la reponse de son amie et commandante.
    -Juste, rappelle moi c’est qui nos adversaire commun en operation si on oublie les esclavagiste? Retorqua calmement la jeune femme.
    -Des… Et merde… Des mercenaires… Mais… L’artilleur fut coupé dans sa phrase par une violente seccouse et un bruit sourd, d’une puissance sans commune mesure qui failli mettre le colosse au sol.


    Anna, pleine d’incomprehension interrogea son ami du regard, plongeant dans ses yeux noisette tout aussi perdu qu’elle. L’instant d’apres, une alarme stridente s’activa signalant une ou plusieurs breche majeurs dans la coque de la petite fregate. Sans perdre un instant la jeune mutante se leva et se dirigea precipitement vers la porte de sa chambre, suivi de pres par Nik dont la carrure de mastodone n’etait en rien un frein pour allé a de grande vitesse. Un autre point qui attiré le regard sur l’artilleur etait ses tatouages qui couvraient une bonne partie de sa peau et de son crane chauve. Mais la jeune caporale avait fini par s’habitué a cet homme si particulier et chassa toute les questions et pensée futil de son esprit pour ouvrir la porte de sa chambre, devoilant Ema qui semblait vraiment inquiete.

    -On a un gros probleme dans le hangar… L e capitaine etait la bas quand c’est arrivé, et on a plus de contacte avec lui… declara la jeune medecin, sensiblement stréessé par la situation.
    -Merde… C’est structurel ou un impact d’asteroide? Demanda Anna qui venait de faire demi-tour en direction d’une veste qu’elle avait soignesement posé sur son lit. Lorsqu’elle la pris et l’enfila, son amie repondit sur un ton incertain:
    -On sais vraiment pas… Tu connais le protocole…
    -Malheuresement oui… Je dois prendre le commandement en l’abscence d’Adans, j’espere qu’il va bien… Mais ca va etre le bordel avec l’equipage… retorqua Anna en se dirigeant rapidement vers la sortie de sa chambre et les escaliers de service, en direction du hangar, suvi par les deux membres de son escouade.


    Apres 3 minutes de course dans les couloirs, le trio arriva dans le hangar, devasté, où Anna discerna rapidement la cause de la secousse et des breches… Une navette avait explosé et on pouvait diserné de maniere claire et precise ou. Du coin de l’oeil, elle apercu des matelos qui commencaient a arrivé avec des equipements de secours, et d’autres en train de lutté contre des depart d’incident, le plus grand dangers pour le vaisseau. Elle sentait bien les regards que les mousses lui lancait, mais elle prefera les ignoré pour localisé ou elle se serait mit pour avoir une chance de survi, la ou Adans devait surement etre. Et d’un coup, elle eu comme une revelation et apres avoir fait signe a ses deux comparse de la suivre, Ils traverserent difficilement les 15 metres qui les separé de la zone ou devait se trouvé le capitaine selon l’instinct de la mutante.

    La caporale etait choqué par la puissance de l’explosion, rien n’avait ete epargnier, les plaque du plafond etant maintenant planté dans le sol, tordu, alors le sol avait prit une forme de cratere, la struture meme du hangar ayant ete touché. Mais faisant fit de ses infos plus qu’inquietante, elle se reconcentra sur sa recherche et apercu une plaque de metal bougé legerement. Sans meme hesité une seconde, la jeune femme demanda l’asistance d’une equipe de secours en criant, mais contre toute attente elle ne recu en reponse que des regards affolés, tant part sa presence qui provoqué leur peur que par l’attentat dont l’Albion venait d’etre victime. Choqué par la non reaction des mousses, Anna resta une longue minute immobile, attendant une reaction.

    -Putain, j’ai dit “J’ai besoin d’aide”! Alors quand votre superieure hierachique vous donne un ordre vous obéissez point, alors je le redit, Je veux une putain d’equipe de secours ici et tout de suite! Hurla la jeune femme de vive voix, sensiblement enervé apres avoir recuper de son choc passé.

    Les marins, surpris de la reaction de la caporale resterent sans savoir quoi faire, si ils prenaient le risque de s’approcher. Anna qui en avait marre de leur peur soupira longuement et tapota une serie de code sur l’ecran a son poignet et l’instant d’apres, les deux portes du hangars se fermerent et une alarme sourde s’enclancha.

    -Bon, puisque vous voulez laissé vos amis sous ses debris ou il vous mourir, autant que vous mourirez avec eux, je viens d’activé la depressurisation de la salle, elle aura lieu dans deux minutes, et vous pouvez pas l’annulé, seul moi le peux, alors je vous le redit, Je veux une putain d’equipe de secours tout de suite ici, Merde! Dit la jeune femme, exédé par les marins, qui comme elle s’en doutait reagirent au quart de tour, et moins d’une minute apres, une equipe de secours de vingts hommes se dirigeait vers eux. Elle se tourna alors vers ses amis et leur sourir d’une facon malicieuse avant de desactivé l’alarme et de reouvrir les portes du hangars, devoilant des mousses medusé de ce qui venait de ce passer.
    -T’es diabolique tu sais… declara Ema en rendant son sourire a son amie.
    -Pas plus que moi ou toi, c’est juste qu’elle, elle est credible quand elle le fait… retorqua Nik en observant les hommes et femmes qui se mettaient deja a travaillé sur la zone designé par Anna quelque minute au paravant.


    Au bout d’une dizaine de minutes, cinq mecanisciens avaient ete sorti des debris la ou la jeune caporale avait defini la zone de recherche, mais elle etait inquiete, il n’y avait aucune trace de capitaine… Elle parti donc en direction du lieu de l’explosion, en commencant a douté de son intuition, mais d’un coup elle se figeant en apercevant un morceau de tissu bleu electrique. Or elle le savait, le bleu etait l’apparat des officiers, elle avait d’ailleur tout un uniforme dans ces tons, plein de poussiere au fond de son amoire, enfin de ce qui en resté. Nik et Ema qui l’apercurent aussi arriverent en meme temps qu’elle la ou se trouvé surement son mentor et ou bout de quelque minutes a deblayé, ce fut la delivrance.

    -On a le capitaine! Il est dans un sale etat, pouls tres faible mais constant, je crois qu’il saigne, j’ai besoin d’une civiere de toute urgence! Hurla a gorge deployé Ema tout en prendant le pouls du veille homme inconscient.
  5. Dalkiron

    Dalkiron Flemmard et amoureux du Rp

    Chapitre 4
    USSV Albion, En patrouille dans le cadran 22

    Deux heure plus tard, infirmerie de L’USSV Albion, pont 2

    -Il s’est reveillé il y a dix minute, il veut vous voir… Et… Je suis desolé pour ce qui t’arrive… Declara une femme d’une 50ene d’année au cheveux brun parsemé de blanc, face a Anna qui semblait au bout de sa vie, epuisée par ses derniers jours.
    -Pour ce qui est de ma mise a pied, vous avez fait votre taff de medecin de bord, comme je l’ai deja dit a Ema mais je vous le dit tout de suite je suis pas la pour parler de ca, je suis la pour le capitaine et pas pour autre chose! Retorqua la caporale d’une facon sec, enervé par les paroles de la medecin qui semblait se preocupé de son sort alors qu’il y avait des blessés qui attendait des soin d’urgence.
    -Pardon… Je dois juste vous prevenir qu’il est dans un sale etat, le souffle de l’explosion lui a brisé huit de ses cotes, il a eu le poumon gauche de percé par un petit morceau de metal qu’on arrive pas a retiré et son tibia gauche et son coude droit son cassé en plusieur morceau, il va prendre des mois a s’en remettre… enchaina la medecin en essayant d’etre le plus profesionnel possible face a Anna.
    -Super, il va encore etre infecte… marmonna la jeune mutante en se dirigeant vers la salle ou avait eté mit son capitaine, en faisant fit des regards parfois insitant de certain present dans la large infirmerie.


    Arrivé face a la porte de la chambre, Anna prit une inspiration, se redressa et remit en place sa meche rebelle derierre son oreille gauche puis activa l’ouverture de la porte en faisant un sourire le plus naturel possible. Lorsqu’elle apercu l’interieur de la chambre la jeune femme fut etonné de voir le vieux combattant debout tenant en equilibre sur son pied et s’appuyant sur le bord du lit ou il etait sensé resté pour atteindre son datapad posé a deux metre du lit.

    -Capitaine… Arrete de deconné, il faut vous reposé! Dit la jeune femme en s’approchant de son superieur qui se retourna en sursaut vers elle.
    -Vous me dites de me menagé alors que votre premiere vrai visite medicale date d’il y a 5 jours alors que vous avez 23 ans… repondit l’officier blessé mais amusé par le comportement de son interlocutrice.
    -Tres bien capitaine Adans, en theorie vou avez raison, mais je vous rappelle que moi je me suis pas fait blessé par l’explosion de 500 kilos d’EV35… Bon, plus serieusement, pourquoi vous vouliez me voir? Declara Anna, en aidant le vielle homme a se munir d’une bequille de son bras valide sans le menagé, lui arrachant une serie de grimace.
    -Si je voulait vous voir c’est pour que vous dire que ce que vous avez fait aujourd’hui depasse votre affectation, vous aviez ete mise au arret! Declara froidement l’homme, en fusillant du regard la jeune caporal.
    -Mais…. Non, je n’ai exedé mes fonction, j’ai appliqué la regle P-265-T3v du code d’agent Elite qui dit que si plus aucune chaine de commandement ne peut etre mise en place a un moment T, je suis en droit de prendre le commandement du vaisseau, et ce peut importe la situation, hors vous avez revoqué mes fonction sur ce vaisseau, mais vous pouvez pas m’enlever mon statue Elite ! Retorqua la jeune femme, vexé et surprise par le comportement de l’homme qu’elle pensé connaître, avant de reprendre : Comme ca n’as pas l’air de vous interéssez, je vais vous faire un rapport de la situation… L’Albion va survivre, ca c’est sur… Le mecaniciens de mon escouade aide les mecanos a stabilisé les breches de la coque et met en place les reparations dans le hangars, il a aussi relancé les boucliers de combat qui avait sauté.Pour ce qui est de l’equipage, c’est compliqué de savoir comment il vont avec moi au commande…
    -En mème tant, je les comprend, il ont raison d’avoir peur… Repliqua froidement le capitaine en la regardant


    Avant de reagir au propos violent du capitaine, Anna se dirigea vers le hubblot de la petite chambre et fixa l’immensité du vide qui se presenté face a elle, puis lanca un datapad grand comme la paume de sa main en direction de son l’homme qui l’attrapa sans reel probleme.

    -Les victimes de l’attaque, on en a perdu 16 lors de l’explosion et je compte pas l’escouade charlie et beta dans ce chiffre, sinon on est a pres de 35… Les medecins sont debordé, il y a pres de 60 blessés plus ou moins grave dont 9 en etat critique absolu. Declara sombrement la jeune caporale sans meme regarder le capitaine qui s’etait de nouveau assis sur son lit, alors qu’elle plongeait son regard de plus en plus profond dans le vide de l’espace comme pour faire abtrasquetion des parole de l’homme en qui ellle avait longtemps cru.
    -Tant de mort… Par les dieux… Vous avez contacté la flotte pour les prevenir? Et pour la station Atarisa je suppose qu’elle ne repond toujours pas, je me trompe? Retorqua le vielle homme en regardant les informations qu’il faissait defilé sur la tablette de données qu’Anna venait de lui donner.
    -Pour ce qui est de contacté la flotte, les officiers de communication son entrain de bossé dessus, pour Atarisa on a toujours pas de nouvelle… Mais l’operateur de pont a reperé des fluctuation dans le reseau de defense de la station. Par securité j’ai donné l’ordre de quitter l’orbite du planetoide et de nous mettre derriere la deuxieme lune d’Avird. Retorqua la jeune femme se perdant encore plus profondement dans la superbe vu qu’elle apercevait.


    Alors qu’il allait repondre le vielle homme fut stoppé dans son elan par un bip aigu signalant l’ouverture de la porte de sa chambre devoilant un homme d’une vingtaine d’années, d’un metre 80 et assez fin, qui se tenait au coté d’Ema qui semblait inquiete. Les deux soldat, en entrant, firent rapidement un salut militaire peu reglementaire, ce qui fit sourire Anna, qui se dit qu’au moins, il en avaient fait un. Bien que leurs desinvolture dans le geste aurait put leurs posé des probleme dans une situation plus habituel. Lorsqu’il etait rentré dans la salle la jeune caporal n’avait pris qu’une seconde a reconnaitre l’homme qui accompagné son amie, c’etait Marcus, surement une des personne qui la connaissait le mieux…

    Il portait sa veste fetiche, d’un bleu nuit delavé et un peu trop grande pour lui, ce qui crée un contraste saisissant avec sa peau blanche et son visage. Il avait des petits yeux gris et des cheveux brun de 5 centimetres de long toujours en bataille, ce qui allait plutot bien avec le personnage, grande gueule qui avait finit plusieur fois en prison apres ses agissements contre ses superieurs avant qu’il ne rejoinne son equipe.

    -T’avait raison, encore une fois… Moins de dix minutes apres qu’on aille quitté notre position dans l’orbite d’Atarisa notre ancienne position a etait pilonné par les defenses de la station… Dit le jeune homme qui semblait un peu frustré en se rapprochant de sa caporale tout en lui tendant un datapad contenant le rapport du tir de DCA ennemie.
    -En meme temps, il y avait que toi qui disait que c’etait rien. Marcus… C’etait logique c’etait une preparation pour un tir cette augmentation de leur niveau d’energie dans leurs systeme de tir… Et tu t’es encore planté, ca devient une habitude non? Repondit Ema en affichant un petit sourire.
    -Ema… Je crois qu’il me parlait… Tiens, vu que vous etes la, vous allez faire un petit rapport sur l’etat du vaisseau et des hommes au capitaine s’il vous plait… Retorqua Anna sur un ton etrangement enjoué apres avoir feuilletté les informations que contenait la tablette de donnée de Marcus, tout en lancant un regard affolé a ses amis, qui etait arrivé a temps pour qu’elle ne craque pas sous les mots de Adans.


    Il eu alors un petit silence, ce qui fit tiqué la jeune caporale qui releva la tete en direction de ses amis qui semblait profondement gené par la demande de leurs amie et chef. Elle afficha alors un petit sourire en se rappelant interieurement l’aversion de ses soldats pour la herarchie et le protocole, Elle fixa alors Ema dans les yeux comme pour la pousé a prendre la main, elle qui etait moins gené par le protocole que Marcus qui semblait extrement mal a l’aise. La jeune medecin se rendit compte du signal de son amie et sans hesité,non sans laisser echappé un long soupire, elle s’avanca devant son Anna et le capitaine.

    - Les reparations de la coques sont presque fini, enfin marcus et les autres techniciens ont fait le maximum sans materiel lourd… L’albion va etre cloué au sol pour longtemps, ca il y a pas de doute… Nik a pris en charge le deblayage du hangar, et je dois dire que pour une fois, il a etait vraiment efficace! On a du explusé les debris via le SAS 3, le seul encore en etat, et d’ailleur c’est vraiment inquietant ca, enfin je parle pour la station, on a largé des debris lourd dans l’atmosphere du planetoide… Mais c’est donnant donnant Non? Pour ce qui est des blessé, Je suis debordé avec la medecin de bord, on a reussi a stabilisé tout les blessés sauf le lieutenant Bloid, Le seconde classe Harisk et la seconde classe Okar. Et je dois dire que ca m’inquiete… Maria Okar est enceinte, et j’ai peur que seul un des deux puisse survivre… On a decidé de la placer en stase le temps qu’on rejoigne un centre de soin qui pourra la soigner correctement. Mais il y a plus grave que ca, on a un vrai probleme… Declara la medecin qui semblait plus inquiete que mal a l’aise face a ses superieurs.
    -Ouais… C’est au sujet des boucliers… Un de nos generateurs de champs de particules a grillé dans l’explosion de la navette, et le pire c’est que c’est pas reparable, 90% des cristaux de convection de la matiere sont en miette… Autant dire qu’aller a une vitesse supra-luminique serait du suicide avec un des bouclier down… enchaina Marcus, qui semblait fortement contrarier par la situation prequere dans laquel ils se trouvaient actuellement.
    -Effectivement, c’est vraiment un probleme, Mais quand j’y pense, On a chargé un generateur de champs de particules a notre depart de la station Varuis, vous avez essayé de le chan… commenca le vieux capitaine inquiet sans mème lancer un cout d’oeil a Anna, comme si elle n’existait plus, mais fut coupé dans son elan par le mecano, qui resigné declara:
    -On y a deja pensé, l’equipe technique des generateurs et moi ont peut le changé sans probleme… Mais c’est la qu’on a un vrai probleme… Le generateur dans la soute, il a etait mal fixé et lors de l’explosion de la navette, la structure de l’Albion a bougé brusquement, et les cristaux dont on a besoin on cassé dans leurs socle… Les cretins de la base les avait meme pas detaché et mit en securité…


    Alors qu’Ema allait enchainé sur les paroles de son ami, la porte de la chambre du capitaine s’ouvrit et une jeune femme habillé d’une combinaison d’informaticiennes de classe 3, les veritable maitre d’oeuvres sur les vaisseaux de l’USSV, entra rapidement dans la piece en affichant un air tres inquietant.

    -Capitaine, Lieutenant Vong, On a un gros probleme en salle de controle… Declara la jeune femme, n’ayant que la 20ene.
    -Oui, on sait les boucliers sont morts, vous avez… Commenca Anna, etonné de l’air de l’informaticienne, et surtout qu’elle lui adresse la parole.
    -Attend, c’est pas ca hein? Elina, c’est ca? Tu etait sur le pont quand on en a parlé, il y a un autre probleme je me trompe? Demanda hesitant Marcus a la jeune femme, en coupant son amie dans son elan.
    -Bon observateur… J’aurait pas cru… Mais effectivement oui… On a voulu envoyé un message a la base la plus proche, et c’est là le probleme… Les cable de communication passe sous la coque du hangar… Repondit tout aussi hesitante l’informaticienne.
    -Me… Me dite pas que les communications longue porté sont morte? Vous vous foutez de moi? Retorqua violement le vieux capitaine en regardant la jeune femme de facon violente.
    -Lui parlé pas comme ca, elle y est pour rien! c’est vous qui avez envoyé des hommes inesperimenté dans une missions de combat, et vous avez pas envoyé qu’un groupe! c’est votre faute si on est dans cette putain de situation de merde! Declara tout aussi violement Marcus en direction de son superieur, en s’interposant entre lui et l’informaticienne qui semblait avoir peur.
    -Comment ossez vous petit con, j’aurait pas eu a les envoyé si vous aviez fait votre taff, et… commenca le vielle homme en se levant de facon violement.
    -Fermez la, Merde ! Elina a prit la peine de se deplacer jusqu’ici pour nous prevenir, alors merde! Et oui capitaine, c’est votre faute ce qu’il arrive, vous n’avait pas fait scanné la navette et si vous m’aviez pas mit au arret, rien de serait arrivé, contrairement a vous, mon equipe est loyal et ils ont choisi leurs amie a la place de leur boulot… Alors vous pouvez, vous tous, ruminé notre sort mais on sait tous que l’antenne n’est pas reparable.Declara violement Anna, a bout a cause du comportement du capitaine. Et comme la base la plus proche se trouve a 15ans lumiere de nous, on a pas le choix, Atarisa a des boucliers a particules comme le vaisseau… Elle a donc des generateurs a champs de particules, je me trompe Elina? Continua plus calmement la jeune mutante en affichant un air pensif.


    A ces mots le capitaine lui lanca un regard noir mais ne repliqua pas, et la jeune informaticienne fut literalement choqué par ce que suposé la caporale.

    -Vous voulez en recuperer un, je me trompe? En soit c’est possible, mais des blocs de cette taille… on a plus qu’une navette, pas de quoi en ramené un a bord, et de toute façon ils ne sont pas… Oh… Vous voulez juste recuperer les cristaux c’est ca? Retorqua la jeune informaticienne, intrigué et etonné.
    -Tu comprend vite toi… En meme temps t’es une informaticienne de classe 3… Oui je pense que les cristaux peuvent etres recuperer, si on fait sa vite, on entre via le spatioport, on passe par les vieux quartiers de commerce et en une heure a tout casser on est dans la salle des generateurs, Marcus recupere les cristaux dans une caisse a polyform. On la ramene a l’Albion et on se tire pour revenir avec des renforts… En tout cas c’est ce que je ferait si j’etait encore caporale… Declara minutieusement la mutante en regardant les membres de l’equipage present dans la chambre medical du capitaine.
    -Hors de question! Vous avez etez mise a pied, votre equipe ira sans vous! Repliqua alors violement le capitaine Adans, surprenant tout le monde.
    -Anna, on est plus dans la flotte, t’es d’accord? Comme on a donné notre demission se matin… Demanda Ema en regardant son amie qui fit oui de la tete.
    -Je vois tu tu veux en venir… Adans, Allez vous faire foutre, on ira jamais sans Anna et encore moins sous vos ordre, vous vous presentez comme son allié mais dés que vous avez plus l’ecarté de votre poste, vous n’avez pas hesité! Retorqua Marcus sensiblement enervé en haussant le ton.
    -Comment ossez vous! Je vais vous faire mettre au… Commenca le vielle homme, avant que froidement, Anna replique:
    -Franchement, mettre en arret des civils? Je vous rappelle qu’ils ont demissionné ce matin… Si vous faites ca je donne pas chers de votre peau… Et puis, de toute facon tant que vous n’etes pas en etat de commander, c’est moi le capitaine de l’Albion, et ce malgré ma mise a pied… Donc, je le redis, Atarisa est notre seul chance, et on y va dés que possible! Et je vais avec eux… Je prefere mourir en essayant de sauver mon foyer que torturé dans un labo de la coalition… Je vous comprend pas serieusement… Je pensait vous connaitre, faut croire que je me suis trompé sur toute la ligne… Marcus, va preparer la navette Et Ema, j’ai un mauvais presentiment… Prend le plus de soin possible! Et prevenir Helena et Nik, on part dans 10min, rendez vous au hangar.


    Apres ces mots, Marcus et Ema, qui jubilaient du comportement de leurs amie, quitterent la piece en silence et rapidement ne laissant pas le temps au capitaine de reagir. Apres quelque seconde, La jeune mutante se retourna vers le capitaine et avec un petit sourire, lui declara:

    -Bon, Adans, Je vous dit adieu…

    Elle parti alors en direction de la porte, et elle senti que l’informaticienne fessait de meme, en silence, et sous les rumination de son superieur, elles sortir de la chambre. Une fois la porte refermé, La jeune caporale senti une pression sur son bras, et par reflexe se retourna, devoillant Elina qui hesitante declara:

    -C’est pas une simple mission de recuperation, je me trompe?
    -Non, c’est bien plus que ca, j’ai un mauvais presentiment, c’est de trop grosse envergure pour des esclavagiste, et ils restent rarement plus de deux heures… Je sais pas pourquoi, mais ca me rappelle les evenements qui ont presédé la guerre de la déilusion… Et si c’est le cas, on a un vrai probleme, surtout si ils sont aussi loin dans notre espace de defense… Retorqua Anna qui avait cesser de sourire et affichait maintenant une mine inquiete.
    -La guerre de la deilusion… Ca serait une catastrophe, si les Igans attaquent dans le secteur, il vont tout detruire, nos force sont trop loin et dispersé pour resiter… Et si le secteur tombe… chuchota l’informaticienne de plus en plus effrayée, comme pour reflechir
    -Si le secteur tombe, ca sera une porte ouverte vers la terre, ca sa sans meme passer par pluton… Et donc par nos defenses. Je prefere pas y penser a vrai dire… repliqua sombrement la jeune caporale, en baissant la tete.
    -Alors faites leur payer leurs affront… Mais faites attention a vous et a votre equipe, ils ont l’air de personnes incroyable… Declara l’autre jeune femme, de facon a se rassurer.
    -Et vous faites attention au vaisseau en notre abscense, faite en sorte que le vaisseau reste caché derierre la deuxieme lune d’Avird, je veux pas que vous prenniez des risques… repliqua Anna, en affichant un air triste, tout en regardant la porte de la chambre du capitaine.
    -Bien, mais… Vous etes sur que ca va vous, vous semblez bien triste… enchaina Elinael, qui semblait sinscerement inquiete pour sa superieure.
    -Je l’avait jamais vu comme ca, le capitaine… Je le comprend pas, j’ai une chance de changer les chose, de sauver le vaisseau et il m’empeche d’agir comme il le faut… Je suis peut etre mise a pieds, mais dans cette situation c’est different… Je croyait que c’etait mon ami… repondit pensive et triste la jeune mutante, en affichant une mine sombre.
    -Je comprend, parfois, on a des surprise alors qu’on pense connaitre les gens qui nous entoure… retorqua l’informaticienne, en essayait de redonner courage a son seul espoir.
    -Ca sent le vecu, mais je vais devoir y aller, j’ai deja perdu assez de temps… dit la jeune caporale en s’eloignant de son interlocutrice qui approuva de la tete et partie dans l’autre sens.


    Anna traversa rapidement les couloir de l’infirmerie avant d’apercevoir au loin la medecine en chef, une femme qu’elle avait toujour respecté et admiré pour sa droiture et son courage, bien qu’aujourd’hui elle l’associait a son etat actuelle, c’etait elle qui avait tout decouvert. C’etait elle qui avait envoyé le rapport de sa prise de sang au QG de la Force Spatial Decanique, c’etait sa faute… Enfin, non c’etait de ma faute, elle n’y est pour rien, se dit la jeune femme avant de tourné le regard vers une large fenetre qui donné vers la salle de stockage du materiel medicale. Elle apercu alors Ema, qui etait en train de vider des tiroirs entiers de bandes de soins, de morphines et de gels hémorragiques ainsi que de quoi suturer une plaie, dans son sac de soin de facon plus qu’anarchique pour une personne exterieur a la logique de la medecin de combat. La vision etait assez comique, Elle luttait contre son sac qui ne voulait pas se fermer, car bien trop rempli.

    Cette scene cocasse fit sourire Anna avant qu’un bruit metallique attire son attention. Rapidement, elle se retourna en direction de la zone d’ou le bruit venait et elle apercu alors un homme alongé sur un branquart, surement un des derniers blessé grave, qui etait en train de convulser et dans sa crise avait fait tombé un plateau contenant des outils medicaux, tels que des scalpel et des seringues. Mal a l’aise de ne pas pouvoir aidé, et meme savoir quoi faire, la jeune mutante quitta rapidement la zone et l’infirmerie pour se dirigeait vers ses quartiers pour recuperer quelque affaires et se changer.

    Apres quelque minutes de marche dans des couloirs desserts, elle arriva devant la porte de ses quartiers, et la devant la porte, elle fut prit d’un dileme fort. Il lui restait deux minutes avant le depart… Elle n’avait pas le temps… Mais resté avec se sang sur les manche et la poussiere sur son pantalon… Alors qu’elle hesitait et s’appretait a repartir depité, son oreillette emis un petit son sourd suivi de la voix de Marcus, qui declara assez inquiet:

    -On a un probleme… Et c’est notre informaticienne de talent qui vient de me le rappeler… On est bien d’accord que pour que la DCA aille put nous tirer dessus a cette distance, il leurs fallait un systeme de guidage efficace, et celui de la station fonctionne via les ondes Radio… Autant dire qu’il leurs faillait la frequence avant le tir, et le seul moyen de l’avoir…
    -C’est de ce cibler les navettes car ils ont put se baser sur la signature de la navettes qu’ils ont fait exploser… Ce qui veux donc dire que si on s’approche avec ca, c’est du suicide… Tu as un plan de secours j’espere? Demanda la jeune caporale de facon plutot tremblante et inquiete.
    -Oui… Mais ca va pas plaire a Adans… retorqua calmement le mecano
    -Au diable Adans, je suppose que tu pense au capsule de secours, elles sont neutres en emission d’onde… Mais lente… Declara assez enervé la mutante.
    -Tu lis dans mes pensées… Et oui, elles sont trop lente pour echappé a la vigilance des vigiles ennemis, et pour les contrer, on pourrait utiliser la navette que je piloterait a distance pour faire une diversion de taille, je sais pas moi… un truc comme des tetes tactiques… Retorqua marcus dont la voix etait enjoué par l’idée de faire explosé des tetes a plasma sur les etres qui avait tué des membres de l’equipage du vaisseau.
    -Ca va prendre du temps, je me trompe? Demanda Anna tout aussi enjoué, et en affichant un petit sourire quand elle apercu l’officiers de ponts , qui lui rendit assez discretement.
    -Ouais, je dirait bien 30-40 minutes, je previent l’escouade? Retorqua Marcus, Hesitant
    -Fais ce que tu as a faire et previent les autres, a retarde le depart de 1 heure… Une dernière chose, je vais me reposer, fait passer le mot aux autres, qu'ils ne viennent pas pour rien ! répondit-elle avant de retirer son communicateur et de se retourner vers la porte de ses quartiers.
  6. Dalkiron

    Dalkiron Flemmard et amoureux du Rp

    Chapitre 5
    USSV Albion, En patrouille dans le cadran 22

    Apres quelque seconde d’hesitation face a la porte de ses quartiers, Anna, qui affichait un legers sourire, deverrouilla l’acces de sa chambre et entra rapidement. En arrivant dans la grande piece ou se trouvé son lit, elle fut de nouveau frappé par l’ampleur des destruction provoqué par sa crise le matin meme. Le sol etait jonché de feuille, de vetement, ainsi que quelque tablette de données cassée qui avait etait eparpillées dans toute la piece. Son bureau etait cassé en deux, et son amoire encastré dans le mur semblait avoir ete soufflé par un typhon.

    Attristé par la vu, la jeune femme se decida, apres quelque minutes medusé par la vu, a se dirigé prudement vers sa salle de bain, en prennant soin d’evité les morceaux de verre et de bois tranchant qui s’etaient rependu sur le sol froid de sa chambre. Lorsqu’elle ouvrit l’etroite porte de sa salle de bain, la jeune caporale, qui s’attendait a voir un chaos indescriptible comme ca chambre, ne vit qu’une simple salle de bain, en parfait etat. Pertubé par cette vision qui n’etait, a ses yeux, pas logique Anna rentra dans la petite piece, et lacha un petit soupire de soulagement lorsqu’elle pensa que finalement tout se qui l’approché n’etait pas systematiquement detruit.

    Rassuré, elle retira rapidement son T-Shirt plein de poussiere et taché de partout, devoilant sa peau nacrée et un long tatouage allant de l’avant de son omoplate gauche jusqu’au bas de son dos. C’était un immense loup éthérique au pelage épais et possédant une longue queue qui se dedoublée vers la fin. C’etait un des messagers d’Hirgan, le dieu de la psyché et, selon les croyance humaine, ses loups etaient les pourvoyeurs de la mutation que porté Anna, le cadeau qui lui permettait, a elle et au autre porteurs de la “benediction d’Hirgan”, de plié la matiere et le temps a son bon vouloir, Mais Malheuresement pour la coalition, l’esprit de l’homme etait trop flaible pour ces pouvoirs.

    Ce tatouage etait un pied de nez a la force spatiale decanique et a son destin, elle, une porteuse de la mutation possédait le vecteur mythologique sur sa peau. La jeune caporale avait, en connaisance de cause, choisi de marqué sa chair a l’image de ce qui avait detruit sa vie…

    Mais ce n’etait pas le pire au sujet de ce tatouage,la verité etant qu’il etait completement illegal au yeux de la force spatial decanique et de la coalition en general. En effet, il etait formellement interdit au membre du projet Elite et a leurs soldat de “degrader” leur corps de facon volontaire via des scarification, des brulures de guerres ou encore des tatouage. Dans le seul but de conservé l’apparente perfection mentale et physique des membres du prestigieux projet Terriens.

    Pourtant, Anna en avait rien a faire de ces stupides regles, et apres tout, personne ne l’avait jamais vu… et de plus, toute son escouade en avait… Marcus et Ema, les plus sobre, portaient sur leur epaule gauche le symbole de la marine pour leur fonction dans l’escouade, un engrenage bordeau pour marcus et une croix noire pour Ema.

    Helena, elle, avait marqué sa peau d’une ligeas Bleu, une sorte de petite tulipe venant du monde d’origine de la sniper dans la travée d’hoss, qu’elle portait a la vu de tous, a la base de son cou, a l’endroit exacte ou la premiere balle qu’elle avait tiré avait prelevé la vie a un opposant du regime. Celui de Nik, ou plutot ceux de Nik etaient enigmatique, represantant tantot des visages, des formes etrange et meme des plan de ville terrestre. C’etaient une des rares chose qu’il avait conservé de son passé dans les milices revolutionnaire… Malgré plus de 4 ans a ses cotés, la jeune femme n’avait jamais reussi a en s’avoir plus, le soldat eludant les sujets se rapportant a ses tatouage ou a son passé.

    Apres avoir verifié et desinfecté de nouveau sa coupure a la main, la jeune femme attrapa sa brosse a cheveux pour demeler sa longue tignasse brune en attendant le signal sonore qui annoncé la fin du cycle de chauffage de l’eau et sa liquéfaction. Durant quelque secondes, Anna resta figée, immobile face a son reflet, se jugeant de haut en bas. La jeune caporale le savait, elle etait attirante, son visage etait souvent comparé a celui d’un ange et son physique etait fort avantageux.

    Elle fessait 1m68 et possédait une taille de guepe, malgré une habitude a manger bien plus que la normal, causant des problemes de logistique au mess du vaisseau. Et ce a cause de sa mutation qui lui demandé une quantité monstre d’energie tout les jours pour qu’elle garde le controle d’elle meme et de ses pouvoirs. Elle possédait aussi une poitrine que Marcus, beau parleur, qualifiait de “parfaite” devant la principale interesé, ce qui avait le don de la mettre hors d’elle.

    Anna ne c’etait jamais considerer comme desirable et attirante, jusqu’au bal de la marine a la fin de son cursus a l’academie du projet Elite, ou a peine arrivé, une dizaine d’homme etait venu la voir et lui avait proposé une dance. Elle avait alors refusé a sa maniere, un coup de point dans la tete du premier pretendant, avant qu’Ema intervienne pour la calmer.

    Dans ses pensées, la jeune femme n’entendit a peine le petit bip signalant que l’eau de sa douche etait prete, et mis plusieurs longue secondes a reagir et a se retourner vers la porte de la douche qu’y c’etait enfin ouverte. Doucemment, elle rentra dans la douche et prit une inspiration, elle avait un mauvais precentiment elle le sentait, ce n’était pas une simple attaque d'esclavagistes... Non, c’était un piège, un acte de guerre... C’etait peut etre sa derniere douche…

    Elle actionna alors l’arrivé de l’eau chaude, qui ruissela sur sa peau, la detendant un peu et la nettoyant des impurté de sa peau marqué par les affret de la longue journée qu’elle avait vecu. La jeune femme resta sous sa douche de longue minute, bien plus que ce qui etait autorisés, en passant son temps a bayé, epuisé par ces derniers jours qui avait d’une intensité rare. En effet, depuis le moment ou elle c’etait blessé lors de sa derniere operation, elle n’avait pratiquement pas dormi plus d’une heure par nuit trop inquiete pour trouver le sommeil et cela commencais a lui peser sur l’organisme. Et sa mutation, qui necessité une grande quantité d’energie pour garder sous contrôle la tempete qui sommeillé en elle, et amplifier de facon expodentiel le fenomene de fatigue aigu qui l’affecté.

    Se sentant sombrer, la jeune femme sorti de sa douche en s’appuyant sur le mur le plus proche d’elle et attrapa une serviette de toilette propre, elle l’enroula autour de son corps et se sécha rapidement, en luttant contre le sommeil pour rester maitre d’elle meme. Alors qu’elle s’appretait a ramasser des vetements propres qu’elle avait atteint avant d’entrer dans la douche, La jeune femme tomba violement sur le sol de sa salle de bain, sans s’en rendre compte. Emmailloté dans sa serviette bleu nuit, elle ferma peu a peu les yeux et perdit rapidement connaisance, plongeant dans son subconscient.

    Malgré sans perte de conscience, Anna etait lucide, son esprit divaguant dans une sorte de transe dont elle connaissait tout les secret. Meme endormi elle etait lucide dans ses réves, dans le seul et unique but de garder le contrôle de ses emotions, plus intense dans ses reves, et donc de ses capacitées latente. En effet, elle avait appris a maitriser ses reves, a les comprendre. Plus jeune, lorsqu’elle n’etait encore qu’une enfant, elle dormait dans une zone de confinement crée par les membres de la secte ou ses parents l’avait caché lorsqu’ils avaient compris sa veritable nature. Cette zone, qu’elle avait detruit de tres nombreuse fois, fut son salut, la cachant du monde le temps d’etre concience d’elle meme et de ses capacités.

    Ses reves etaient bien plus etrange que ce de personne normal, ils etaient confus, sans aucune logique et emplie de violence pur. Pourtant a certain moment, lorsque des evenements important allait bientôt arrivé, ses reves se rapprochaient grandement de prophetie. Elle avait notamment vu sa premiere mission avec son equipe, les nombreuses ambuscade dans lesquel elle etait tombé avec ses amis ou encore sa blessure et l’attentat dans le hangar de l’Albion.

    Mais toute ces visions etait flou, brumeux et illogique jusqu’au moment ou le lieux, les personnes en presence et l’action se superposé avec ses reves, lui permettant de les comprendre, quelque secondes avant qu’elles n’arrivent. Mais cette fois, il n’eu rien, pas un seul bruit, pas une image ne se revela a l’esprit de la jeune femme qui en fut perturbé.

    Un vide pesant, le silence si commun au personne saine, qu’Anna n’avait jamais connu la frappa a cet instant. Durant de longue minutes, et ce malgré les protestations de l’esprit de la jeune femme, rien ne se passa jusqu’au moment ou un etrange bruit rythmée attira son attention. Elle fixa son âme sur le bruit, des tirs, des bruits de cartouches à proton... C'est alors qu'une scène se dessina dans l'esprit de la mutante.

    Une scène trop nette... comme si elle y était. Il y avait une jeune femme, qu'elle ne connaissait pas, crachant du sang adossé contre un aéroglisseur criblé de balles. Anna aperçut aussi Ema, au dessus d'un corps, mais avant d'apercevoir le visage de l’être inconscient, elle entendit une explosion puis une voix qui attira sont attention.

    -On ne peut plus tenir ! Je n'ai presque plus de munitions, grouille-toi Marcus ! C’était Nik derrière une caisse de stockage qui lui servait de protection face au torrent de tirs qu'il subissait.

    L'armure de l'artilleur avait souffert de bien des manières, et était couverte de sang. Il semblait stressé, voire même paniqué, sous le feu d'une dizaine d'hostiles. Il se redressa dans le but de tirer une nouvelle rafale de son fusil-mitrailleur à proton mais fut stoppé net dans son mouvement lorsque trois lasers le touchèrent, un dans le ventre, un dans l’épaule et l'autre dans le bas du cou, mettant un terme à sa vie d'une façon des plus brutales.

    -Nik ! hurla alors une voix au loin, Héléna, avant de se perdre dans le sifflement caractéristique d'un missile puis d'une explosion sur la position de la sniper.

    Au poignet d'Ema, l'afficheur tactique qu'elle portait vira au rouge, un texte brutal et froid apparut alors sur l’écran : « Deux opérateur abattus, évacuation recommandée ». L'esprit de la caporale, choqué, se fixa sur la médecin en pleurs, mais fut attiré plus loin par une vague de lumière jaunâtre, une explosion dans l'espace, visible grâce au toit vitré de la station... Une dizaine de croiseurs Idans étaient identifiables, entourant l’épave qui venait d'exploser sous les tirs des vaisseaux alien. l’Albion était tombé…

    Avant de réaliser la nouvelle, un autre bruit familier attira l'attention des pensées d'Anna, les jurons de Marcus, reconnaissables entre mille. Il était avachi contre une porte magnétique, qui avait vraisemblablement résisté à son piratage, au milieu de plusieurs litres de sang... Le sien, en effet il tentait de tenir ce qu'il restait de son bras gauche, qui avait été sûrement arraché par une balle subsonique au vu des dégâts sur sa chair.

    Il était pâle, les yeux vitreux, il partait doucement, sous les cris de Ema qui l'implorait de garder les yeux ouvert, de tenir bon. En vain, il sombra quelques minutes après l'explosion de l’Albion, et l'interface de la médecin clignota avant d'afficher « Trois opérateurs abattus, protocole d’évacuation mis en... » le reste de la phrase se perdant dans les impacts que l'afficheur avait subi.

    Ema en sanglot, donna alors un coup de poing dans le corps inanimé qu'elle cachait avant de se saisir de son fusil d'assaut dans le but d'en emporter le plus possible avec elle avant de mourir, en vain... Alors qu'elle se levait pour tirer sa première rafale, une balle trouva sa tête, laissant son corps tomber lourdement sur le sol taché de sang de la rue déserte de la station.

    Il ne restait plus que l'inconnue, toujours cachée au même endroit, dans une position de prière, en serrant une tablette de données, comme si sa vie en dépendait. Mais rien, ni sa prière, ni la tablette, ne la sauvèrent, d'un des « êtres en bleu » qui l’abattit d'une balle de pistolet dans la tête. Un silence de nouveau pesant s'installa, juste brisé par les bruits de pas des tueurs de ses amis.

    Un Idan, qui semblait être le chef de ce groupe de combattants, se dirigea vers le corps de l'inconnue et récupéra le datapad ensanglanté que la jeune femme serrait encore dans la mort. Il se retourna vers ses soldats, puis déclara :

    -Aujourd'hui, l'humanité va sombrer, la vengeance nous tend les bras ! Ils retourneront à l'âge de pierre, nous serons des dieux ! Nous vengerons nos frères tombés contre ces choses !

    Il aperçut alors le corps que l'esprit d'Anna n'avait pas encore réussi à identifier, se reprocha de lui et avec un sourire narquois reprit :

    -Finalement, ils nous ont été utile… Sans eux, on n'aurait jamais découvert ou se planquait l’héritière et on n'aurait jamais mit la main sur les codes administrateurs... Merci…

    L'idan se pencha alors vers le corps inerte, dévoilant le visage de celui-ci. En même temps, sur le poignet du cadavre, l'interface affichait « 4 opérateurs abattus »... 4 opérateurs, une escouade de 5... L’être inconscient, c’était elle ! Une blessure au ventre semblait l'avoir mise hors de combat, mais elle vivait toujours... C'est alors que le commandant Idan sorti son pistolet, qu'il pointa sur le corps, et tira une balle. La douleur fut vive puis plus rien.

    En sueur, La jeune caporale ouvrir les yeux, paniqué. Elle etait encore dans sa salle de bain, allongé sur le sol froid de l’Albion. Les vibrements du moteur de la fregate, qui se diffusé dans le sol la rassurait, L’Albion etait toujours debout… troublé par la netté de son reve, Anna se leva difficilement, hesitante. Pris de douleur dans le bras, elle attrapa avec difficulté son affichage tactique, qui emettait un bip strident, de façon reguliere. Prit de migraine, la jeune mutante n’y fit pas attention, se repetant mentalement «ce n’est qu’un reve, c’etait bien trop claire pour etre comme d’habitude… »

    -Putain, qu’est ce que ca veut dire, Merde ! Hurla-elle, sans meme s’en rendre compte, en laissant son afficheur tactique tombé par accident.

    C’est alors qu’elle remarqua le bip strident, et sans attendre, attrapa de nouveau le petit appareil de communication. Elle regarda alors le message qui s’affichait sur le petit ecran, c’etait une alerte pour lui dire qu’elle devait partir pour le debut de la mission, hors elle sonnait depuis plus de dix minutes… Ce rendant compte de son retard, la jeune femme attrapa rapidement ses sous vetement, les enfila en vitesse. Elle mit son pantalon noir qu’elle mettait toujours en operation et se dirigea en vitesse vers la sortie de sa chambre avant de se rendre compte qu’elle n’avait pas mit de haut. Elle attrapa donc le plus pres de sa position, un T-shirt orange qu’elle enfila n’importe comment.

    La jeune femme, en retard, parti en courant en direction du hangar, attirant l’attention des soldats au alentours tant elle semblait paniqué. Interieurement elle se repetait : « c’est trop clair, ca peut pas etre comme d’habitude, c’est juste un cauchemars…. » alors meme que son intution lui criée qu’il y avait peut etre un fond de verité dans ce qu’elle avait vu. Chassant cette idée de son esprit, elle accelera de plus belle.
  7. Dalkiron

    Dalkiron Flemmard et amoureux du Rp

    Chapitre 6
    USSV Albion, En patrouille dans le cadran 22

    -Ce n’est qu’un cauchemars, juste un cauchemars ma grande, tu le sais… se dit Anna pour se convaincre, en vain, en arrivant a un embranchement de deux couloir donnant a l’entrée basse du hangars.

    Dans son elan, la jeune femme ne fit pas attention, et d’un coup elle rentra violement dans un soldat qui, emportait par l’elan d’Anna, tomba au sol avec elle. A bout de souffle, Elle mit quelque secondes a reagir, et senti une main lui tenir l’avant bras et la tiré vers le haut, la relevant. C’est alors qu’elle apercu qui l’avait aidée, il avait le visage en sang, une de ses arcades venant de se brisé.C’etait le matelos qu’elle venait de renverser qui venait de l’aidé.

    -Vous n’etes pas blessé ? Demanda le jeune soldat avant qu’Anna puisse dire un mots, reprenant difficilement son souffle.
    -Je… Je suis desolé, je vous est cassé l’arcade… Merde fait chié… Declara la caporal, sans meme percuté sur la demande du mousse, plus trop habitué, depuis quelque jours a ne plus existé au yeux des autre.
    -Mais vous inquietez pas, c’est superficiel, c’est juste une arcade, j’en est pour une semaine de baume et c’est bon… Mais vous, vous n’etes pas blessé, vous avez pas repondu. Repliqua le soldat, qui semblait sincerement inquiet pour elle.
    -Euh… Oui, c’est juste que… Juste que vous etes l’un des seul mousse de ce vaisseau a encore me parler normalement… Et vu la situation… Retorqua en hesitant la jeune femme, cherchant encore ses mots.
    -Les autres sont des cons… Et je parle meme pas des officiers et du capitaine ! Vous avez sauvé le vaisseau au moins 6 fois cette année et je parle meme pas des operations de combat que vous avez mené… Franchement c’est tous des connard… Repliqua le jeune soldat, d’une facon convaincu, sans hesitation en affichant un large sourire, troublant Anna, plus trop habitué a ce genre d’acte de sympathie.
    -Merde !! La Mission ! Declara la jeune femme en jetant un œil sur son affichage tactique. C’est gentil, mais je dois y aller ! Ah au faite, je suis toujours une officiere du vaisseau ! Retorqua-elle en affichant un large sourire tout en lui adressant un clin d’oeil.


    Sans laisser le temps au soldat de repliquer, elle repartie en courant vers le hangars, ou elle arriva 2 minutes apres. Elle y rentra sans perdre de temps et se dirigea vers la plate forme de decollage secondaire, la premiere ayant etait deformé par l’explosion de la navette le matin meme. De la ou elle etait elle apercu la navette, que Marcus avait « decorer » de couleurs flachie, du rose, du blanc et du vert clair… C’etait un leurre, certe, mais elle se demandait si son ami en avait pas fait de trop.

    Chassant ces pensées, elle put observé l’etat general du hangar. Il avait bien changé depuis sa derniere mission, et encore plus par rapport au matin meme, Ce qui marqua directement la jeune femme fut l’effervecense. Il y avait des dixaines de techniciens, mecanos et ingenieurs s’afferaient a reparer les paroi du hangar, a deblayé les debris et a reparer les circuits electrique endomagé. Mais bien plus pressé qu’a l’accoutumé, Elle n’y preta pas plus d’attention, et accelera le pas en se rapprochant de la plate forme ou etait parquet la navette de diversion et leur capsule de sauvetage « d’assaut »

    C’est alors qu’a quelque metres d’elle, a 10 metres du sol, un des techniciens, qui avait beaucoup trop utilisé son harnais, le vu se casser, le faissant tombé vers une mort certaine. Mais Anna, stressé part son reve et a cran part sa situation prequere reagis au quart de tours, et se jeta sous l’homme pour tentait de le rattraper. En moins d’une seconde le corps du technicien rentra en contacte avec celui d’Anna, le freinant dans sa cours, qui fini sur le sol froid du vaisseau, enfin contre le corps de la jeune femme qui n’avait pas tenu le choc, Hurla de douleurs lors de l’impact.

    Un cours silence s’installa dans le hangars, ou les mousses regarderent les deux corps au sol, avant que le technicien ce releve indémes dans un soupire de soulagement qui se rependit dans l’assemblé de soldat. Mais pourtant du sang coulé sur le sol froid de la salle…

    Anna, elle, ne se releva pas, en pleurs, crispée par une douleurs atroce dans sa jambe gauche. En effet, lors de la chute du mousse, sa jambe n’avait pas tenu la pression et son tibia c’etait brisée, et dans son elan, avait percé la fine couche de peau de la partie superieur de sa jambe, juste en dessous du genou. Elle n’arrivait pas a bougé, et souffrait de martyr, pleurant en silence, incapable de criée.

    Et personne ne remarqua son etat, le sang qui coulait ou ses pleurs. Mais Anna le savais, si elle n’agissait pas, elle allait perdre le contrôle… C’est alors que pris dans un violant desarroi, elle eu l’erreur de faire le lien avec son reve… Et la tout bascula, La jeune mutante, terrorisé par son etat et par ce qui pouvait arrivé perdit le contrôle de ses sentiments et soumise au stress, a la peur et a la douleur, un maelström d’energie commenca a se dechainé autour de la jeune femme, comme pour la proteger de l’exterieur. Elle perdit alors connaissance, laissant la tempete prendre en puissance de seconde en seconde.

    Le mousse qui avait survecu se decida alors a se retourner vers sa sauveuse, tout content, et contempla horrifié le cyclone d’energie qui grandiser face a lui. Comme tout les personnes presentent,il parti en courant dans la direction opposé a la jeune femme, vers la sortie du hangar. Plus les minutes passées et plus la tempete bleutée se faissait puissante, a l’inverse d’Anna qui quitté peu a peu le monde des vivants, sa blessure a la jambe la tuant a petit feu, le sang s’echappant de son artere dechiré de par en par.

    Lorsque le maelström toujours en espansion vint a lecher les plaque de protection que les mecanos venait de remettre en place, elles furent arraché par la puissance de la tempete, propulsé contre les autres paroi ou encore broyé par la puissance pur de la peur de la jeune femme. La tempete etait incontrolable, d’une violence inouit et commencait a deformer les parois du hangar, et donc, par depits, les officiers de pont prirent une decision en consequence…

    Au meme moment, baie des officiers

    -Alors la je comprend pas… Elle devrait etre la depuis déjà 20 minutes… Merde ! Jura Marcus, sensiblement enervé, ne trouvant pas ce qu’il cherchait.
    -C’est vrai, pour le coup ca devient inquietant, autant Marcus ou moi en retard c’est habituel, mais elle… retorqua Helena, qui comparé au mecanos resté calme, et ce malgré un petit aire inquiet, tout en se rapprochant de Marcus.
    -Mais dites pas de connerie, elle est surement en train de prendre du bon temps avec un mousse, ca faissait longtemps pour elle non ? Repliqua en rigolant Nik, qui malgré son aire plus que serieux affichait un large sourire lorsqu’il vu deux officiere du vaisseau passer.
    --Euh… Franchement Nik, tu te rend compte que les mots « Anna » et « bon temps » sont literalement opposé, ca doit faire 6ans que je la connais, et je l’ai jamais vu avec quelqu’un… Declara Marcus, déjà un peu plus detendu que quelque minute avant.


    Alors qu’Ema, adossé contre un mur d’une façon desinvolte, s’appretait a defendre Anna face au deux soldats au paroles plus que vexante, Les lumieres blanche qui eclairé tout les couloir du vaisseau virerent au rouge, et l’instant d’après une alarme sourde s’activa. Puis quelque secondes apres, une voix feminine, qu’Ema reconnu comme etant la chef de pont centrale, declara hesitante:

    -Perte de contrôle d’un MPNR dans le hangar, Je repete, on a une perte de contrôle d’un MPNR dans le hangar, la situation est critique, application du plan T21-14S. Ordre d’evacuée le hangar et les ponts proche, depressurisation de ceci dans 2 minutes a partir de maintenant.

    La jeune medecin de combat, tout comme marcus comprirent vite, il n’y avait qu’une seul MPNR a bord… Et c’etait Anna… Sans hesiter ou perdre un instant Ema partie en courant en direction du hangar, tel une furie. Marcus, Helena et Nik, qui avaient eu aussi compris partir en courant vers la passerelle conscient que 2 minutes serait bien trop court qu’Ema puisse tenter de sauver leurs Amie.

    Helena etait en tete du petit groupe, en rogne, il avait appelé son amie de la pire des facon, ils l’avaient qualifié de MPNR ou mutant psychique non regulé.

    -Ema va avoir besoin de temps, alors on fait ce qu’on doit faire, meme si il faut utiliser la force contre les membres de la passerelle, on est bien d’accord ? Demanda rapidement Marcus, sensiblement stressé et en colere.

    Helena ne fit qu’un petit signe de tete,sombrement, elle savait que leur «mission» etait voué a l’echec…

    Deux ponts plus bas
    A toute vitesse, Ema traversait les couloirs desert de la salle des machines, en direction du hangar, ou tres vite elle tomba sur une large porte de SAS verrouillé. A bout de souffle elle pesta face a la porte, et non sans violence frappa de nombreuse fois dessus avec son pied. Elle etait bloqué devant l’entrée du hangar, et il lui restait meme pas une minute pour agir… Alors qu’elle allait tenter de faire sauté le verrou electromagnetique de la porte, le mur de hangar sur lequel reposé la porte se deforma par endroit, comme si il etait soumis a une force colosale.

    La jeune femme, qui ne si attendait pas sursaut avant de reculer de quelque pas. A ce rythme Anna allait detruire le vaisseau en 5 minutes a peine… Alors conciente de la situation et de tout ce qui allait en decouler, elle se decida.

    10 secondes avant, plateforme de commandement
    Helena, sensiblement enervé tambourinait contre la porte menant a la passerelle. Les officiers de permanance avaient verrouillé la porte a leur approche les bloquant du mauvais coté, sans aucune chance d’agir. Marcus, bien plus motivé qu’en operation n’avait pas perdu de temps et bidouillait déjà les circuits de la porte pour la deverouiller. Mais c’etait trop long, il allait etre trop tard… Ils allaient echoué.

    -La porte du hangar dans la salle des machines a etait verrouillé… Je vais pas pouvoir passé… Declara Ema dans l’intercom du groupe
    -Ferme la, faut que tu trouve un solution ! Elle ne nous a jamais abandonné, alors c’est pas le moment que nous on le fasse ! Repliqua fermemant le jeune mecano luttant toujours contre les circuits complexe de la porte.
    -Marcus… Je… Je suis desolé mais…. Anna doit… commenca La medecin du groupe dans la radio, avant qu’Helena la coupe et declare :
    -Anna doit et va mourir… Elle etait trop dangereuse dans cette etat pour le vaisseau et donc pour l’equipage….
    -Espece de S….. Avant que marcus n’aille le temps de finir sa phrase, L’alarme stridente s’amplifiant d’un coup. Puis il n’eu plus un bruit avant que la voix feminine ne declare froidement :
    -Ejection effective, la menace pour la structure du vaisseau a etait evacué, le dossier du caporal Vong a etait mise a jour.


    A ces mots, Marcus s’effondra comme une pierre, en pleure, Nik et Helena, eux, resterent fixe, immobile, sans meme avoir la force pleurer. Quelque instant plus tard, des bruits de pas rapide se firent entendre dans le couloirs menant a eux, juste a coté des quartiers d’Anna. C’etait une dizaine d’homme en arme, mené par un homme assez agée en tenu d’officier.

    -Je suis l’officier de liaison diciplinaire Arvalis Karns’hi, je suis en charge de la dicipline sur ce vaisseau, et vous et Ema Anserk vous etes rendu coupable de haute trahison envers la coalition terrienne decanique, je vais donc vous mettre en cellule en attendant la mise en application d’une peine raissonable pour vos crime. Declara le vieux soldat, en affichant un air serieux avant que les soldats en armes braque les 3 membres de l’escouade Alpha avec leurs fusil a proton.

    Alors qu’Helena, la seul veritablement capable de reagir allait se lancer dans une action suicide, une voix se fit entendre dans son intercom et celui de ses deux compaire.

    -Ils sont aussi venu vous mettre au arret…? Elle… Elle… Faite pas de vague j’ai… Elle est morte…

    C’etait la voix d’Ema, en pleure, qui semblait a bout, enfondré a un point qui juste avec sa voix, laissé suposé un choc post-traumatique. Alors Helena resta sur place, immobile de nouveau alors que deux soldat lui passerent des menotes. et tres vite il furent enmené vers les cellules de retention disciplinaire.
  8. Dalkiron

    Dalkiron Flemmard et amoureux du Rp

    Chapitre 7
    USSV Albion, En patrouille dans le cadran 22

    3 heures plus tard bloc penitenciaire de l’Albion

    - Putain! Fait Chier! Elle va revenir, vous allez voir bande de chien, elle va vous massacrer!Vous allez la suplier de vous tuer ! Hurla Marcus les yeux plein de larme, effondré dans un coin de la petite cellule.
    -Marcus…. Commenca Ema d’un ton bienveillant en regardant tendrement son ami, pour tenté de
    -Ferme ta gueule Salope ! Tu l’as tué, Tu l’as abandonné, elle est pas morte, T’es qu’une trait…. Declara mechament marcus toujours en proie au larme avant qu’helene lui mette une giffle dantesque qui le coupa dans son insulte avant de dire froidement, comme pour se convaincre elle même :
    -Mais ferme la! Ema n’avait pas le choix, c’etait le seul moyen de survivre ! Anna… Anna est morte et il faut l’accepter…
    -Tu es pas serieuse j’espere ? Tu crois serieusement qu’elle est morte, que cette connasse a fait ce qui fallait ? Tu as oublié ta loyauté ou quoi ? Retorqua le jeune homme en larme.
    -C’est toi qui a oublié… C’est toi qui a oublié nos promesse, c’est toi qui a abandonné… repliqua la jeune sniper avant de regardé Nik qui semblait pensif.


    Avant qu’Ema ou Marcus puisse reagir au mots de la Helena, une dizaine d’homme en armes arriverent vers leurs cellules, leurs sort venait d’etre cellé, surement la mort via l’execution par les SAS de service, le moyen le plus commun de la flotte pour ce genre de justice.

    Resigné, les membre de l’escouades Alpha se leverent, marcus et Ema en pleurs, mais pas au sujet de leurs sort, mais au sujet du sort de leurs chef et amie. Durant une partie du trajet, menoté, il resterent en silence, Ema fixant du regard un soldat qu’elle ne connaissait pas, mais qui s’appreté a faire une erreur.

    Arrivé a proximité de l’anciens poste de tir du vaisseau, au pont 1, Elle vu une ouverture dans la formation des soldats, et sans hesité, elle se jeta sur l’homme qu’elle avait reperé plus tot, Mais qui dans un simple mouvement de bras, pointa son arme dans sa direction et tira deux coup de feu. Alors qu’elle s’attendait a sentir une vive douleur, rien de viens et elle remarqua tres vite qu’elle n’avait pas ete la cible du tir. En effet, les deux balles avait frappé deux soldats de l’escorte dans le cou. Ema reagit au quart de tours a cette information et sans attendre fit un pivot pour se retrouver face a un soldat a qui elle assena un coup de genoux dans l’abdomen, le fessant reculé, avant que Nik le percute violement contre un mur, l’asomement sur le coup. Dans le mème temps Helena neutralisé deux soldat, et l’inconnu fit de mème.

    Ainsi en quelque dizaine de seconde leurs escorte fut neutralisé, et les membres de l’escouade se retrouverent seul, face a l’inconnu.

    -Qui ete vous ? Declara Ema, en fixant l’homme, intrigué.
    -En toute Honnêté, on a pas le temps… Je vais vous deta… Commenca le soldat, avant qu’il n’apercu Helena sans ses menottes et remarque que les autres membres de l’equipe Alpha retirerent les leurs avec la même facilité que leurs amie.
    -Pas besoin… Hel est toujours plus rapide que nous sur ce genre de truc, mais ca fait 10min qu’on peut enlever les notres… Bon, qui etes vous ? Pourquoi nous aidé ? Enchaina la medecin, sur un ton plus dur, tout en jouant avec les menottes qu’elle venait de s’enlever.
    -Pas d’importance… Repliqua l’homme, comme tressé.
    -Si ca en a ! Car personnellement, je vous sens pas… Je sais pas, j’y arrive pas… retorqua Helena, sur un ton froid, mais son visage affichant une forme d’inquietude.
    -Donc, entre suivre un homme qui vient de vous sauver la vie, et resté la alors que la garde va pas tarder, vous preferez donc mourir…. Retorqua l’homme, en soupirant, avant regarder Helena.


    Alors qu’Ema Allait repondre, un bruit ce fit entendre a l’autre bout du couloir, ce qui alerta aussitôt le petit groupe, le forcant a prendre une décision.

    -Bon… On vous suis et vite… Retorqua Nik, seul vraiment conscient du danger a ce moment là. Mais l’approbation du soldat suffit a rassuré Ema et helena, marcus etant toujours silencieux, perdu dans sa propre tristesse.

    Ainsi, apres quelque minute de course, le petit groupe arriva au niveau d’un croissement ou les attendait une jeune femme qui semblait connaître l’homme qui les avait sauvé d’une mort certaine.

    -Hé, c’est qui elle ? Tu nous avais pas prevenu conn… Declara alors Helena, toujours aussi mefiante. En s’interposant entre marcus, complement dans traumatisé par la mort de son amie, quelque heures avant, et la jeune femme, qui ne portait meme pas une tenue standard de la flotte, laissant presagé une passageres clandestine.
    -Juste une amie, elle est là inconnito, avec mon equipe. Retorqua l’homme sans ce rendre vraiment compte de ce qu’il venait dire.
    -Votre Equipe ? Repliqua Ema, sinsinuant dans la conversation, lorsqu’elle tiqua sur l’information de l’homme.


    Comprenant son erreur, l’homme fit deux pas en arriere, de meme que sa camarade, lorsque Nik se montra un peu plus aggresif dans son comportement, en jouant avec le couteau qu’il avait recuperer sur un des soldats qu’ils avaient neutralisé lors de leur evasion. Mais contre toute attente, et logique, Helena se detendit d’un coup, comprenant la situation et en soupirant elle declara :

    -Vous venez pour moi, elle ou autre ?
    -Une autre cible, toi on sais que tu es intouchable, ils en ont déjà perdu trop pour retenter le coup… Retorqua la femme, qui semblait connaître Helena sans qu’elle la connaisse.
    -Donc il y a deux Malars sur le vaisseau, je suppose que le vieux n’etait pas au courant, et que vous attendiez vraiment a cette merde sur le vaisseau… Enchaina Helena, prenant par surprise ses compagnons de l’equipe Alpha, qui comprire vite les tenant et les aboutissement de ces declaration.
    -Tu sais tres bien qu’il ne sais rien, et qu’on est pas que Deux, tu fessais parti des meilleures de l’Ordre, donc… Commenca l’homme, convaincu de ces paroles, avant que l’ancienne assasin le coupe.
    -J’ai tué ma premiere cible, tu etait surement encore au berceau, donc non, les temps changent. Lorsque j’etais encore dans l’Ordre on agissait en solo, ca evité les capture et augmente la discrétion de facon pas negligable, mais faut croire que ma défection a fait bouger les choses…. Repliqua Helena, en restant tout aussi attentive au deux assasin de son ancienne Ordre.
    -Si tu le dis, en tout cas, je le jure sur le conseil tu es pas notre cible, la preuve, Retorqua l’homme en devoilant l’interieur de la piece devant laquel ils se trouvent.


    En plein milieu de la salle, qui semblait etre une des baie d’ejection de l’Albion, ce trouvé un homme assez agé travaillant sur un des modules de sauvetage multiple qu’il dotait de nombreux equipement, que Ema reconnu comme des reflecteur radar, des brouilleurs optique et des retro-propulseurs de combat. Cette navette avait été transformé en veritable vaisseau de combat, doté d’une tourelle et d’un bouclier de saut, et surtout d’une machine de saut.

    Pourtant, ce qui attira surtout l’oeil du petit groupe, ce fut leurs package de combat disposé sur une table face a la navette, qui se trouver normalement dans leur casier de combat, surement verrouillé par le capitaine Adans.

    -Vous avez eu ca où ? Demanda Alors Nik assez perturbé de compté 5 packatage pour eu 4, celui d’Anna etant aussi sur la table, bien que maintenant inutile.
    -Dans vos casiers resceptif avant leurs verrouillage, j’ai une mission pour vous, bien evidement, vous ne ferez pas ca gratuitement… Declara l’homme qui s’afferait sur la navette, sans meme detourné le regard vers les membre de son groupe et n’y vers les soldat de l’escouade Alpha.
    -Et qu’est qu’y vous permet de dire qu’on va la faire votre mission ? Serieusement, on vient de perdre Anna, ma meilleure amie, vous vous ramenez comme des fleurs en mode «Maintenant vous travaillez pour nous » et en plus vous avec forcé sont cassier a elle, bordel elle est morte, vous avez pas honte. Repliqua Ema, les larmes au yeux, en haussant la voix, mais n’ossant pas criée, par peur d’etre reperé par les hommes qui devaient maintenant les chercher.
    -Moi je marche… Retorqua froidement Marcus, avant d’enchainé en pointant Ema de la tete: Et si d’aventure elle meurt dans durant l’operation, ca me va…
    -Va te faire foutre marcus, ta toujours etait un gros con… declara tout aussi froidement Nik, avant meme que la jeune medecin puisse repondre.
    -ça un rapport avec votre cible cette mission non ? Demanda Helena, en fessant fit de la reaction de marcus et la reponse de Nik.
    -Pour tout vous dire, oui, cette incident dans le hangar nous a surpris alors qu’on aller recuperer nos cristaux de sauts dans la calle, mais comme vous l’avez déjà remarqué, les hommes qui les ont stocké ont fait n’importe quoi… Il faut qu’on aille sur Atarisa III, notre cible et notre seul moins de fuite y es… Du coup, j’ai pas le choix, mais en vertu de ma position dans le cercle interieur de l’Ordre, je peux me le permettre… Si vous nous aidez, je vous offre l’oublie a toi, tes amis et elle…. Declara la jeune femme, en montrant d’abord sa bague du cercle interieur de l’ordre des Malars, avant de montrer une personne inconsciente dans un des siege de la navette, qui venait de s’ouvrir.


    Helena, Marcus et Nik eurent alors la meme reaction a la vue de cette personne, ne sachant reagir, avant qu’Ema declara hesitante, les larmes au yeux :

    -Anna…
  9. Dalkiron

    Dalkiron Flemmard et amoureux du Rp

    Chapitre 8
    Dans la navette de sauvetage IR-265-A, à bord de l’USSV Albion

    2 minutes plus tard

    -Donc, vous avez put l’extraire grace a votre passe de haute autorité ? Mais comment vous l’avez calmé ? Et surtout qu’est qu’elle a eu ? Demanda Ema, maintenant au chevet de son amie, toujours inconsciente, mesurant sa tension sanguine, qui se revela tres basse.

    La femme de l’ordre des Malars, qui marchait calmement dans la petite navette, apres avoir embarqué le materiel de combat du petit groupe, le siens etant déjà a bord du petit vaisseau de sauvetage, sembla gené de repondre, avant que son camarade, qui se trouvait au poste de pilotage, d’intervienne en declarant :

    -C’est moi qui est intervenu, elle a fait une bonne action en sauvant un mousse d’une mort certaine lorsque son baudrielle a cassé alors qu’il reparait la superstructure, elle la receptionnait, mais sa jambe n’a pas aimé, vraiment pas… l’homme marqua une pause, puis repris, d’un air pensif, elle c’est fait une fracture ouverte, son tibia c’est brisé en surement trois morceau au vu des degats sur sa peau. Enfin bref, c’est a ce moment la que… Alors que l’homme allait enchainé, il marqua un temps d’arret, comme si il attendait l’autorisation de sa chef.
    -J’y crois pas, vous avez fini par reussir, je me trompe ? Retorqua Helena en fixant la femme, qui semblait gené d’evoqué ce sujet.
    -C’est confidentiel, et tu le sais tres bien… Declara froidement la femme, sûr d’elle en fusillant du regard son camarade.
    -Alors, déjà, lui il y ait pour rien, ensuite, je suis plus ou moins a l’origine du projet, donc oui, je le sais. Repliqua Helena, avant de reprendre froidement :
    Il faut pas etre debile, surtout dans cette situation pour comprendre que la Toxine IR-3268 fonctionne comme prevu et stop les crises des porteurs de la mutation, sinon ce vaisseau ne serait plus qu’une ruine en ce moment ou elle serait déjà morte.

    La jeune femme ne retorqua rien, hesitante, ne sachant comme reagir face a cette declaration, qui perturba aussi l’assasin qui etait maintenant installé dans le siege du pilote. C’est alors que la jeune caporal, inconsciente, bougea quelque peu, attirant vite l’attention d’Helena et du reste de l’escouade Alpha, pendant que l’homme qui travaillé sur la navette attrapa les derniers outils qu’il avait laissé dans la salle, avant de ce diriger nonchalement vers l’entrée de la navette.

    Puis un bruit sourd ce fit entendre, et l’instant d’apres, par reflexe, Helena et la jeune soldat de l’ordre avait saisi leur pistolet de combat, juste avant que l’homme du petit groupe de Malars ne s’effondre, en laissant echappé l’ensemble des outils qu’il tenait dans ses mains, touché au niveau du bas du dos par un tir de fusil mitrailleurs laser. Sans Hesité plus que mesure, Helena couru dans sa direction, puis arrivé en visuel de la porte, dont venait le tir, fit une glissade tout en visant l’homme qui avait tiré. Ainsi, avant qu’il ne puisse reagir, un tir du fusil de combat a proton s’echappa du canon de l’arme d’Helena, fauchant sa cible d’un trait de proton dans le coeur.

    Sans attendre, elle saisi l’homme maintenant inconscient, et sa tablette de donnée, puis fut tres vite rejoint par la jeune assasin, qui l’aida a emené l’homme a bord. Il perdait beaucoup de sang, l’artere Aorte ayant etait dechiré au niveau des reins, laissant echapper un flux continu de sang. Pourtant Helena et l’autre Malars ne paniquerent pas, et rapidement, Ema arriva en renfort, appliquant une creme regeneratrice, qui apres sa prise de quelque seconde bloqua l’echappé de sang, sans pour autant refermé la plaie, encore beante.

    -Merde, Merde, C’est notre pilote. Fait Chier ! Declara froidement la femme, sans preuve reel de compassion pour son camarade blessé gravement. Elle tourna alors son regard vers son autre camarade déjà installé dans le poste de pilotage, qui rapidement et avec le meme ton que sa chef, repondit :
    -Seul je peut pas voler, et tu le sais tres bien, j’en suis encore incapable.

    Ema, choqué de la froideur de ces soldats, ne put pas vraiment contenir un murmure, qui attira l’attention de l’ensemble du groupe et notamment Helena qui compris tout de suite, ayant ete ainsi dans le temps, avant de sympathisé avec elle et les autres. Elle afficha alors un petit sourire, que son amie lui rendit, avant de declarer :
    -Marcus ? Tu prend le poste ? Non car bon, je viens d’abattre un membre de l’Albion, donc ils vont bientôt arrivé, et mon instinct me dit qu’il vont tirer avant de discuter…

    Alors que le petit groupe s’attendait a la reponse de l’homme, un leger silence ce fut, avant que Marcus, sans repondre, se leva et se dirigea sans se pressé outre mesure vers le siege du pilote. L’assasin, qui le vu arrivé, trouva son comportement bizarre, mais sans plus de details sur ce qui c’etait passé et sur lui, il choisi de ne pas reagir.

    En reponse a ce silence et Au regard noir de son ami, Ema soupira longuement, avant qu’un tir ne la touche au niveau de l’epaule, la projetant dos au sol, avant meme qu’Helena et l’assasin ne puisse reagir. Alors qu’Helena, plus rapide que l’ensemble des autres soldat present se retourna pour riposter, un coup de feu ce fit entendre, et le soldat a l’origine du tir s’effondra touché dans le thorax. Par reflexe, Ema, malgré la douleur, jeta un œil sur l’origine du tir, Anna avait les yeux ouvert, le bras levé en direction de la porte, son pistolet a phase qu’elle tenait en main encore fumant.

    -Il faut bouger, vite ! Declara Anna, un peut dans les vapes, ne comprenant que peut de chose, mais seulement qu’elle etait dans un vaisseau peu reglementaire, et surtout que sont amie venait de prendre une balle.
    -Erz, fait nous decollé, je me fout que tu ne sache pas le piloté, l’autre prendra le relais, declara la jeune assasin, cette fois avec un ton moins froid, plus net et surtout bien plus autoritaire.

    Alors que Nik allait reagir au deux evenements qui venait d’arriver, la blessure d’Ema et le reveille d’Anna, deux autres tir virent le tiré de son elan, en effet, il le frollerent et finir leur course dans le materiel composé du dossiers de son siege. En reponse, Il attrapa son arme, un fusil a pompe de la resistance terrienne qu’il avait conservé de sa guerre contre la coalition, et sans meme une hesitation, il tira un projectile a fragmentation en direction du tireur, qui y perdit un œil et une partie de son crane avant de s’effondré raide mort.

    c’est alors que le la rampe de la navette se commenca a se relevé, et dans le meme temps, Anna, qui etait entrain de soigné son amie, malgré sa fatigue, eu un appel dans son oreillette personnelle, qu’elle portait toujours. Sans vraiment reflechir, elle deverouilla l’appel, et une petite voix feminine, tres douce mais surtout chuchotante, ce fit entendre dans son oreille, mais fut masqué par les bruits de tir sur la carlingue du vaisseaux, forceant Anna a se levé, pour tenté de difusé le signal dans la navette, via le terminal de donnée.

    Ce relevant trop brutalement, elle perdit l’equilibre du fait de sa fatigue, mais Helena la rattrapa doucement, et d’un signe de la tete, Anna remercia son amie qui retourna aidé Ema, qui lutté avec une bande de biogel, qu’elle n’arrivait pas a fixé sur sa blessure, déjà en parti ressorbé du fait de deux autres Biobande déjà utilisé. Anna, elle, apres avoir lutté contre son vertige, arriva, au bout de quelque 10aine de seconde, devant le terminal de donnée et apres avoir transfert la communication sur la navette, une voix se fit entendre dans toute la navette :

    -Anna ? Anna ? Tu es en vie ? C’est pas possible, enfin… Je veux dire caporal Orad c’est vous ?
    -Elina ? c’est vous ? Mais comment et pourquoi…
    Commenca la jeune mutante, avant que l’informaticiennes de classe 3 la coupe, et toujours en chuchotant, elle declara :
    -J’ai pas beaucoups de temps, ca fait du bien de savoirs que vous etes en bonne santé, j’ai essayé de les convaincre de ne pas verrouillé le hangars, mais ils ont rien voulu savoir… Bref, je viens d’envoyé un trajet sur pour votre navette sur son tableau de bord, d’ailleurs chapeau la securité informatique de ce truc est incroyable, mais faut croire que j’ai encore gagné…
    -Ecoute moi, tu sais qu’il vont savoir que c’est toi, ce plan de vol est trop parfait, alors je veux que tu me promette un truc, dés que tu peut, tu fonce au hangar et tu choppe la navette, et tu nous rejoint avec. Maintenant tu n’es plus de la coalition, ils vont te considérer comme une traitre, alors dés que tu racroches, tu fait ce que je viens de te dire… C’est compris ?
    Declara Anna, foncierement inquiete pour les consequence de cette acte sur la jeune informaticienne.
    -Je vous le promets Anna, prenez bien soit des trois envoyé du conseil, ils sont vraiment pas doué pour caché leurs donnée biometrique… Merde, je dois raccrocher ! Retorqua la jeune femme, coupant net la communcation, laissant l’ensemble de l’escouade Alpha dans une situation d’inconfort.

    Alors que la malars s’appreta a parler, Anna se retourna brusquement, et en regardant Ema, elle declara :

    -Tu es dans quel etat ?
    -Dans un etat suffisant pour faire ce que tu pense
    , retorqua la jeune medecin en se relevant tout en affichant un large sourire, sa blessure maintenant resorbé, mais toujours aussi aussi douloureuse.
    -Bien, bon comme on le sais tous, le temps de mettre en place le plan de vol d’Elina, ca va prendre 20 minute, du coup, Escouade Alpha, on met en place le protocole A-21-12. Enchaina la jeune mutante, ravie de la reponse de son amie, tout en attrapant son fusil d’assaut a proton et son packtage de combat.
    -Attendez, vous y pensez meme pas, ca on pourra pas l’effacé, et vous… commenca la chef du groupe d’assasin, avant qu’Helena, la coupe en pleine phrase en declarant :

    On a tous demissionné hier, ils nous ont arreté de facon injustifié du faite de notre etat de civil, et ils ont tirée d’une civil non armée qui ne fessait que sont metier, et en plus c’est une membre du projet Elite, donc non, on va rien faire d’Illegal, on va juste appliqué le code 6-21B, car je suis desolé, mais pour moi c’est une mutinerie ce qu’ils font.

    La malars, ne pouveant pas repondre face a ces arguments soupira longuement, et apres quelque seconde, elle leva la tete en direction de son collegue et declara :

    -Ouvre leurs, si dans 10 minutes vous etes pas là, on se barre, c’est compris ?
    -Compris
    , retorqua Anna, avant de ce retourné vers Marcus qui ramassé son Package de combat, et enchaina, Au faite t’es qu’un con et un putain de chien au vu de comment tu t’es comporté avec Ema, franchement tu me decois…

    Sans meme attendre la reponse de son ami honteux, elle se dirigea vers la porte de la navette, enclencha son ouverture. Rapidement, des tirs de mitrailleuse lasers fut dirigeait vers elle et l’equipe Alpha, mais fut vite reduit au silence par deux tirs precis d’helena qui trouverent la tete des deux soldats present dans la petite piece. Apres quoi l’escouade se deplaca rapidement vers la sorti de la salle, et arrivé a son extremité, le petit groupe accelera, avec pour ferme intention de faire ce qui est juste.

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